Environnement au Canada

L'environnement au Canada est l'environnement (ensemble des éléments - biotiques ou abiotiques - qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins) du pays du Canada. Deuxième plus grand pays en termes de surface totale (terres et mers), le Canada couvre un immense territoire entre trois océans et se compose de milieux très diversifiés. Bien que le climat d'une partie du territoire soit polaire, la biodiversité est importante et certains paysages sont remarquables. Le Canada compte un certain nombre de zones protégées, dont 42 parcs nationaux.

Image satellite du Canada. Au nord du 60e parallèle, on retrouve la toundra, les forêts boréales prévalent sur le bouclier canadien alors que plus au sud la forêt mixte et la forêt de feuillus est présente. La glace est prédominante dans les îles arctiques ainsi que sur certaines montagnes côtières de la côte Ouest. L'agriculture est prédominante dans les Prairies de l'Ouest, sur la partie nord des Grands Lacs et dans la vallée du Saint-Laurent. Ces deux dernières régions comptent la plus grande partie de la population.

En 2007, le Canada était le 7e plus gros émetteur de CO2 au monde, avec environ 2 % du total des émissions, et l'un des premiers émetteurs de gaz à effet de serre par habitant (en raison notamment de l'exploitation des sables bitumineux). Le Canada est le 5e plus gros producteur mondial de pétrole brut et de gaz naturel, ainsi qu'un des plus gros producteurs d'hydroélectricité au monde.

L'empreinte écologique par personne du Canada était en 2012 de 9 hag, ce qui est très supérieur à la moyenne mondiale (2,6 hag), en raison d'un mode de vie très consommateur en ressources. Il s'agit de l'une des plus fortes empreintes au monde. La biocapacité par personne était que de 16 hag, valeur forte due à la grande étendue du territoire par rapport à la population, de sorte que le Canada est en excédent écologique. Même si l'empreinte écologique est stable depuis les années 1970, du fait que la biocapacité est en décroissance, l'excédent écologique du Canada décroît depuis les années 1970[1].

La biodiversité au Canada

Milieux, faune et flore

Castor du Canada, emblème animal du Canada

Deuxième plus grand pays en termes de surface totale (terres et mers), le Canada couvre un immense territoire entre l'océan Pacifique, à l'ouest, l'océan Atlantique, à l'est, et l'Océan Arctique au nord. L'altitude maximale est de 5 959 mètres au Mont Logan. Le territoire canadien se compose donc de milieux très diversifiés, et pour partie de milieux aux conditions extrêmes (au-delà du cercle polaire arctique et en très haute montagne). Il est traversé par plusieurs fleuves importants. Le nombre de biomes différent est assez élevé, on y trouve plusieurs biomes de Forêts tempérées d'arbres à feuilles caduques, Forêts de conifères tempérées, Taïga, Prairies, savanes et brousses tempérées, toundra, une zone de Déserts et broussailles xérophytes en continuité du quasi-désert du Wyoming.

La surface forestière était estimée à 310 000 000 millions d'hectares en 2005 d'après la FAO[2]. Le Canada compte plus de 70 000 espèces connues[3].

La population de chevreuils dans la province du Nouveau-Brunswick a chuté de 70 % depuis 1985. L'usage massif du glyphosate semble en être la cause majeure[4].

En 2016, le caribou et le papillon monarque sont « en voie de disparition »[5]. Le renard roux remonte en Arctique et devient un prédateur du renard arctique[6]. Le bourdon américain est en voie de « disparition imminente » au Canada. Son extinction pourrait avoir des effets néfastes sur plusieurs écosystèmes[7],

Zones protégées

Le lac Moraine dans le parc national de Banff, le plus ancien parc national du Canada

Au niveau fédéral, le Canada compte 42 parcs nationaux et réserves de parcs nationaux, quatre aire marine nationale de conservation et un site canadien, en plus de nombreux parcs et aires protégés au niveau provincial. La première réserve (prémisse d'un parc) est érigée en 1885 à Banff en Alberta[8]. La loi couvrant les parcs nationaux date de 1911[9]. En 2010, un parc a été inclus à la liste des géoparcs reconnus par l'UNESCO.

Impacts sur les milieux naturels

Activités humaines

Le Canada est développé et fortement industrialisé ; de vastes étendues restent néanmoins inhabitées.

Exploitation forestière

Transport par flottage de grume à Vancouver

L'industrie forestière canadienne produit du bois d'œuvre. La région la plus productrice est celle de la Colombie-Britannique.

La gestion des forêts de la province du Nouveau-Brunswick est particulièrement opaque. Spécialiste international de la corruption politique, Donald Bowser se dit « estomaqué de découvrir qu'il y a moins de transparence au Nouveau-Brunswick qu'au Kurdistan, au Guatemala ou en Sierra Leone, en dépit des fonds publics colossaux engagés dans l'exploitation des ressources naturelles »[10].

La province a progressivement cédé au groupe Irving la gestion du patrimoine forestier relevant du secteur public, en abaissant régulièrement les normes. En 2014, le dernier réduit la taille des zones tampons entre les forêts et les sites habitables, autorise davantage de coupes à blanc, augmente le volume de production prévu et fait passer la proportion des zones protégées de 31 % à 22 %[10].

Agriculture

Agriculture en Saskatchewan

La variété de sols et de climats canadiens explique la grande diversité de son agriculture. La Colombie-Britannique et l'Ontario sont reconnus pour leurs productions maraîchères intensives. On trouve dans les prairies de l'Ouest du pays, de grandes zones de culture céréalière extensive. Le Québec est un grand producteur de produits laitiers tandis que l'Île-du-Prince-Édouard produit la majorité de la production de pomme de terre canadienne.

Pêche

La pêche est une activité historique au Canada, que ce soit dans les lacs, les eaux côtières ou au large. À Terre-Neuve, dans les années 1800, la pêche au phoque est importante. Dans les années 1960 et 1970, les sociétés propriétaires des grands chalutiers dans les Maritimes et à Terre-Neuve se développent[11]. Le Canada a connu une surpêche à la fin du XXe siècle. En dépit du moratoire de 1992, la morue n’est jamais revenue. En 2019, le gouvernement autorise l’élevage de saumons transgéniques. Ces saumons qui produisent plus d'hormone de croissance grandissent deux fois plus rapidement qu'un saumon normal[12].

Hydroélectricité

Le Canada possède plusieurs rivières et fleuves à grand débit rendant possible l'exploitation d'hydroélectricité. Entre 2000 et 2002, le Canada était le plus grand producteur d'hydroélectricité du monde avec près de 337 milliards de kilowattheures annuellement[13].

Industrie pétrolière

L'exploitation des sables bitumineux en Alberta

Le Canada est le 5e plus gros producteur mondial de pétrole brut et de gaz naturel. Ses réserves de pétrole, en incluant l'exploitation des sables bitumineux, sont parmi les plus importantes au monde (environ 10 % du total des réserves mondiales).

En juin 2019, le gouvernement de Justin Trudeau annonce la relance des travaux d'agrandissement de l'oléoduc Trans Mountain vers la côte Ouest canadienne. La décision est saluée par l'industrie pétrolière mais décriée par les écologistes. Une fois achevé, le projet pourrait dégager environ 330 millions d'euros par an mais aussi entraîner une hausse additionnelle de 15 millions de tonnes des émissions de gaz à effet de serre du Canada[14].

Industrie minière

L'industrie minière est fortement soutenue par le gouvernement[15]. Le Canada fut l’un des plus gros producteurs d’amiante au monde. Il a gardé des mines en activité jusqu’en 2011, bien après que cette fibre minérale ait été reconnue dangereuse pour la santé et l'environnement[16]. Des ressources d'uranium sont également présentes sur le territoire.

Le Premier ministre Stephen Harper déclare vouloir faire du Canada l’un des plus grands exportateurs de ressources naturelles au monde. Il lui a été reproché d’affaiblir délibérément les protections environnementales en vigueur afin de favoriser l’industrie, notamment minière[17].

En aout 2014, la catastrophe du Mont Polley endommage considérablement la biodiversité. Des milliards de litres d’eaux usées et de boues toxiques se sont déversées dans les lacs et les cours d’eau environnant. La rupture de la digue est survenue malgré un rapport officiel de 2011 alertant le propriétaire de la mine, Imperial Metals, sur la nécessité de trouver une solution durable pour évacuer les eaux usées s’accumulant dans le bassin[17].

L'industrie minière possède une influence sur la politique des gouvernements provinciaux. Imperial Metals a versé depuis 2005 plus de 200 000 dollars canadiens au Parti libéral de la Colombie-Britannique. Son principal actionnaire a également organisé en 2013 une soirée privée de collecte de fonds en appui à la campagne de réélection de la Première ministre de Colombie-Britannique, Christy Clark[17].

Pollutions

Les émissions de gaz à effet de serre (GES)

Émissions de CO2 en Amérique du Nord et au Canada[18]
En millions de tonnes de CO2[Note 1] 1990 % 1990 2005 2006 2007 2009 2010 % 2010 % var.
2010/1990
Amérique du Nord 5566 26,5 6743 6654 6780 6110 6322 20,8 +13,6
Canada 433 2,1 556 538 573 525 537 1,8 +24,0

En 2007, le Canada était le 7e plus gros émetteur de CO2 au monde, avec environ 2 % du total des émissions. L'exploitation des sables bitumineux de l'Athabasca crée de graves pressions sur l'environnement et a fait du Canada l'un des plus grands émetteurs de gaz à effet de serre par habitant au début du XXIe siècle.

La pollution de l'air

Le port de Hamilton en Ontario

Le transport représente l'une des plus grandes sources de pollution atmosphérique au Canada, avec les émissions industrielles et des centrales thermiques[19].

L'Association médicale canadienne estime que la pollution atmosphérique du Canada est responsable chaque année de plus de 21 000 décès prématurés[19].

Les émissions industrielles provenant des États-Unis contribuent également au smog urbain et aux pluies acides dans quelques régions du Canada. L'Ontario estime que la moitié de la pollution atmosphérique de la province est amenée par les vents soufflant des États-Unis[19].

La pollution de l'eau

Pollution de l'eau à Montréal

Au Canada, les eaux de surface et les eaux souterraines sont généralement de bonne qualité, mais il arrive qu’elles soient polluées à l’échelle locale ou régionale[20].

La gestion des déchets

En 2006, l'industrie de la gestion des déchets a pris en charge plus de 35 millions de tonnes de déchets :

  • 27 millions ont été enfouis ou incinérés ;
  • près de 8 millions de tonnes ont été traitées dans des installations de récupération de matières ou dans le cadre de programmes centralisés de compostage.

Environ 22 millions de tonnes de déchets provenaient de sources non résidentielles, les 13 millions de tonnes restantes provenant de sources résidentielles[21].

Une grande partie des déchets produits au Canada sont exportés en Asie, notamment au Pakistan, en Chine et aux Philippines[22].

Impacts de l'urbanisation

Vue de Toronto depuis la Tour CN

Les plus grandes villes sont Toronto, Montréal, Vancouver et Calgary.

Un étalement urbain (ou périurbanisation) s'est produit sur le territoire, au détriment souvent des centres-villes. Environ 50 % des zones urbaines construites de 1975 à 2005 étaient de bonnes terres agricoles[réf. nécessaire]. Néanmoins, le développement urbain représente moins de 1% de la surface du Canada[réf. nécessaire].

Réchauffement climatique

Le réchauffement climatique est deux fois plus rapide au Canada que sur le reste de la planète selon un rapport commandé par le gouvernement canadien. D'après les experts auteurs du rapport, le réchauffement climatique « augmentera la sévérité des vagues de chaleur et contribuera à augmenter les risques de sécheresses et de feux de forêt. Même si les inondations à l’intérieur des terres résultent de multiples facteurs, des précipitations plus intenses augmenteront le risque d’inondation en milieu urbain »[23].

En 2019, les chercheurs constatent la fonte du permafrost des îles arctiques du Canada. Les modèles climatiques établis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) ne prévoyaient pas un tel dégel avant 2090[24]. 

L'exposition aux risques

Camping et forêt calcinés par les flammes de l'incendie de Fort McMurray en Alberta le

Le Canada est exposé à de multiples aléas naturels : inondations, tempêtes (notamment tempête hivernale), incendies, glissements de terrain, épisodes de chaleur (canicule). Les séismes et tsunamis ont fait peu de victimes au cours du siècle et sont peu fréquents...

En 2016, l'incendie de Fort McMurray, qualifié alors de plus grande (et plus coûteuse) catastrophe naturelle de l'histoire du Canada, a brûlé près de 590 000 ha, et entrainé l'évacuation de près de 90 000 personnes en Alberta. Mais en 2017, un incendie géant s'étend sur au moins le double de surface en Colombie-Britannique. D'avril au 22 août, plus de 1,2 million d'hectares (12 000 km2) de forêt y ont été détruits.

En 2018, des scientifiques alertent sur la fonte des glaciers du Yukon, celle-ci étant deux fois plus rapide que prévu et pouvant avoir des « conséquences dramatiques » dans la région. Cette accélération a déjà provoqué des changements dans la région : en 2016, en raison du manque d'eau, la rivière Slims qui alimente le lac Kluane a été complètement asséchée. Depuis, le niveau du lac a baissé, provoquant la disparition de milliers de poissons[25].

Politique environnementale au Canada

Rôle de la société civile

En 1971, dans le contexte de Guerre du Viêt Nam, Vancouver abrite une concentration d'écologistes. L'association Greenpeace a été fondée dans cette ville cette année là.

Au contraire, des groupes climatosceptiques s'organisent, tels que le Groupe d’intérêt sur le réalisme climatique. D'orientations conservatrices, ces organisations tendent notamment à nier le réchauffement climatique ou à convaincre qu'il n'est pas lié à l’activité humaine. Pourtant, selon l’Institut des sciences de l’environnement : « ce sont souvent des gens qui viennent d’un autre domaine et qui n’ont aucune connaissance dans les changements climatiques. Ils sont souvent de mauvaise foi et tentent d’inventer des théories pour les faire passer pour de la science.» Les théories climatosceptiques peuvent trouver leur origine dans la crainte ou le rejet du changement, D'après l'universitaire Normand Mousseau, professeur au Département de physique de l’Université de Montréal : « Les gens se sentent agressés, touchés dans leur mode de vie. C’est aussi une réaction de dire: plutôt que de changer mon mode de vie, je vais nier[26]. »

La population du Québec semble être plus sensible aux questions environnementales que celle des autres provinces. Selon une étude universitaire, 67 % des habitants sont conscients de impact humain sur le réchauffements climatique, alors que le chiffre s’abaisse à 47 % en Saskatchewan et à 42 % en Alberta. La structure de l'économie pourrait en être une explication : « Le Québec ne produit pas de pétrole, produit majoritairement de l’hydroélectricité. Comparé à l’Alberta… Il y a toute la structure de l’économie qui pourrait venir expliquer ce phénomène », analyse l'universitaire Erick Lachapelle. Près de 500 000 personnes ont pris part à la manifestation pour le climat dans les rues de la ville de Montréal, en septembre 2019[27].

Réduction des gaz à effet de serre

Participation au protocole de Kyoto en janvier 2011 :
  • Pays ayant ratifié le protocole
  • Pays signataires refusant pour l'instant de le ratifier
  • Pays s'étant retiré du protocole
  • Pays encore non signataires

Bien que le Canada se soit engagé, en 1997, à titre de signataire du protocole de Kyōto à réduire ses émissions de gaz à effet de serre à 6 % sous les niveaux de l'année de référence 1990 pour la période 2008-2012, le pays tarde à mettre en œuvre un plan de réduction des émissions. Déjà, en 2006, le gouvernement minoritaire du premier ministre conservateur Stephen Harper a annoncé qu'il n'atteindrait pas les engagements du Canada, malgré plusieurs projets de lois adoptés par les partis d'opposition à la Chambre des communes du Canada.

Depuis, l'absence de crédibilité du Canada en matière environnementale a été la cible de critiques soutenues de la communauté internationale. À la fin de 2009, le Canada a été successivement pointé du doigt à la conférence de l'APEC[28], au sommet du Commonwealth[29] et à la conférence de Copenhague[30]. En décembre 2011, le gouvernement annonce qu'il quitte le protocole de Kyōto. N'ayant pas respecté ses engagements, il évite ainsi à son pays de lourdes pénalités financières (14 milliards de dollars)[31]. La décision devient effective un an plus tard, le 12 décembre 2012[32].

Dans le cadre de la Conférence de Paris de 2015 sur le climat (COP 21), Le Canada s’est fixé une réduction de 30 % d’ici à 2030 de ses émissions de gaz à effet de serre par rapport aux niveaux de 2005, mais continue d'exploiter les sables bitumineux[33].

Plusieurs gouvernements provinciaux ont, en revanche, mis en place des programmes substantiels afin de réduire les émissions sur leurs territoires respectifs.

Gestion des déchets et pollutions

En 1995, le Canada compte parmi les pays à bloquer un projet d'amendement à la Convention de Bâle visant à interdire toute exportation de déchets dangereux par les pays industrialisés vers les pays du tiers monde[22].

La gestion des déchets est une responsabilité partagée entre les gouvernements fédéraux, provinciaux et territoriaux et les administrations municipales.

L'amiante sera interdit en 2018[16].

Agriculture, pêche et exploitation forestière

Le Canada a étendu sa zone de compétence en matière de pêche en 1977 et mis un frein à la pêche étrangère. Entre 1968 et 1982, la gestion des pêches par le gouvernement fédéral devient beaucoup plus globale[11]. Concernant la surpêche, un moratoire a été signé en 1992, amendé par un nouvel accord Franco-Canadien le 5 mars 2014[34].

Villes durables

Parc Queen Elizabeth à Vancouver

Vancouver s'inscrit dans une démarche de ville durable en protégeant ses 200 parcs déjà existants et en utilisant des énergies renouvelables à plus de 90 %.[réf. nécessaire]

Évaluation environnementale globale

En 2015, l'organisation Global Footprint Network (GFN) indique que le Canada est l'un des pays qui a le plus de réserve en biocapacité (Seuls 57 pays sur 181 préservent leurs ressources). Néanmoins, si la biocapacité est très élevée, à environ 14,6 gha (hectare global par habitant), l'empreinte écologique est également forte, à 6,57 gha. C'est notamment le bilan carbone qui est élevé, ainsi que l'empreinte agricole et la consommation de bois[35].

En 2016, une étude du WWF indique que le Canada possède la 3e empreinte écologique la plus forte au monde ramenée par habitant, avec environ 8,2 hag (hectare globaux) par habitant, comme les États-Unis[36].

Notes et références

Notes

  1. et non en T Eq.Carbone

Références

  1. Empreinte écologique et biocapacité du Canada depuis 1961
  2. « Surfaces boisées par région du monde », sur onf.fr (consulté le 4 août 2016).
  3. Environnement Canada (gouvernement du Canada), « Situation générale des espèces au Canada », sur Environnement Canada (gouvernement du Canada), (consulté le 11 octobre 2015).
  4. « Une industrie dopée au glyphosate détruit les forêts du sud-est canadien », sur Reporterre (consulté le 9 juillet 2019)
  5. avec AFP, « Au Canada, le caribou et le papillon monarque sont « en voie de disparition » », lemonde, (lire en ligne, consulté le 4 décembre 2016).
  6. Don Gutoski, « Duel », Terre sauvage, , p. 9.
  7. « Les bourdons seraient en voie de disparition imminente au Canada », sur Radio-Canada (consulté le 23 avril 2019)
  8. Luxton 1975, p. 54
  9. « L'histoire des parcs nationaux du Canada : leur évolution et leur contribution à l'identité canadienne », sur Parcs Canada (consulté le 17 juin 2011)
  10. Alain Deneault, « La famille Irving, un féodalisme canadien », sur Le Monde diplomatique,
  11. Conseil canadien des pêcheurs professionnels, « Histoire de la pêche au Canada », sur fishharvesterspecheurs.ca, 2010 ? (consulté le 26 octobre 2015).
  12. « Le Canada autorise la production d'un saumon transgénique - Sciences et Avenir », sur www.sciencesetavenir.fr, (consulté le 4 avril 2019)
  13. De Koninck, R. et Rousseau, J.-F. Les poids du monde: évolution des hégémonies planétaires. (2006) Presses de l'Université du Québec.
  14. « Trudeau relance l'agrandissement d'un oléoduc controversé au Canada », sur Orange Actualités, (consulté le 20 juin 2019)
  15. « Industrie minière : « L’Etat canadien se donne des airs bonhommes mais couvre une des filières d’activité les plus violentes et polluantes du monde » », Le Monde, (lire en ligne, consulté le 5 juillet 2019)
  16. Anne Pélouas, « L’amiante sera interdit au Canada d’ici à 2018 », Le Monde, (lire en ligne, consulté le 17 décembre 2016).
  17. « Canada : l’industrie minière pointée du doigt après un désastre écologique », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, (lire en ligne)
  18. (en)Trends and projections in Europe 2013, site de l'EEA (Agence européenne de l'environnement), p. 16.
  19. « L'air que nous respirons », sur Fondation David Suzuki (consulté le 18 octobre 2015).
  20. « La pollution de l'eau », sur Environnement Canada (gouvernement du Canada), (consulté le 18 octobre 2015).
  21. « Enquête sur l'industrie de la gestion des déchets au Canada - analyse », sur Statistiques Canada (gouvernement du Canada), (consulté le 18 octobre 2015).
  22. (en-US) « The Global Waste Trade », sur Peoples Dispatch, (consulté le 30 septembre 2019)
  23. Sandy Dauphin, « Au Canada, le réchauffement climatique va deux fois plus vite que sur le reste de la planète », sur www.franceinter.fr, (consulté le 2 mai 2019)
  24. « En Arctique, le permafrost fond 70 ans plus tôt que prévu », sur Futura (consulté le 20 juin 2019)
  25. « "Nous n'avons jamais vu cela" : des scientifiques alertent sur l'accélération de la fonte des glaciers au Canada », Franceinfo, (lire en ligne, consulté le 7 novembre 2018)
  26. « Des groupes climatosceptiques s'organisent au Canada », sur Journal Métro,
  27. « La «base climatosceptique» bel et bien présente au Québec », sur Journal Métro,
  28. (en) Bruce Cheadle, « Harper Criticized On Climate Change At APEC Summit », Canadian Press, Toronto, CITY-TV, (lire en ligne, consulté le 18 décembre 2009)
  29. (en) Damian Carrington, « Scientists target Canada over climate change », The Guardian, Londres, (lire en ligne, consulté le 18 décembre 2009)
  30. (en) Kelly Cryderman, « Canada has target on its back headed into Copenhagen summit », Canwest News Service, Global TV, (lire en ligne, consulté le 18 décembre 2009)
  31. avec AFP, « Le Canada quitte le protocole de Kyoto En savoir plus sur https://www.lemonde.fr/planete/article/2011/12/13/le-canada-quitte-le-protocole-de-kyoto_1617695_3244.html#BkYX1uplK00tIEEo.99 », Le Monde, (lire en ligne, consulté le 9 novembre 2015).
  32. Charles Côté, « Kyoto: le Canada n'est plus de la partie », sur lapresse.ca, (consulté le 9 novembre 2015)..
  33. Christian Losson et Isabelle Hanne, « Les engagements des Etats sur la route de la COP21 : cancres ou bons élèves ? », Libération, .
  34. Frédéric Dotte, « Morue : Nouvel accord Franco-Canadien sur la pêche à Saint-Pierre et Miquelon », sur http://saintpierremiquelon.la1ere.fr, (consulté le 18 octobre 2015).
  35. Nicolas Enault, « CARTES. Cinq planisphères pour comprendre pourquoi l'humanité vit au-delà des capacités de la Terre », francetvinfo.fr, (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2015).
  36. Audrey Garric, « Plus de la moitié des vertébrés ont disparu en quarante ans », Le Monde, (lire en ligne, consulté le 6 novembre 2016).

Voir aussi

Bibliographie

  • Cole Harris, Le pays revêche. Société, espace et environnement au Canada avant la Confédération, Presses de l'université Laval, coll. « Géographie historique », , 486 p. (ISBN 978-2-7637-8814-2)
  • (en) Eleanor Georgina Luxton, Banff, Canada's First National Park : a history and a memory of Rocky Mountains park, Banff, Summerthought, , 157 p. (ISBN 0-919934-01-3, lire en ligne)

Filmographie

Canada sauvage : merveilles de la nature, documentaire français de Jeff Turner et Sacha Mirzoeff, Terra mater, 2015, 60 minutes diffusé le 17 mai et 20 mai 2015 par Grandeur Nature, animé par Sébastien Folin, sur France 2. Il s'agit d'une seconde partie d'un documentaire animalier sur le Canada, intitulé "le paradis des animaux", 58 min, diffusé le 10 mai 2015.

Liens externes

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