Famille de Bethune Hesdigneul

La famille de Bethune Hesdigneul est une famille contemporaine de la noblesse belge, et une famille subsistante de la noblesse française, originaire de Béthune, en Artois (France).
Elle forma deux grandes branches dès le XVIe siècle, l'ainée d'Hesdigneul, qui acquit la nationalité belge au XIXe siècle, subsistante, et la cadette originellement de Pénin, puis Saint-Venant, et enfin Sully au XIXe siècle restée française et aujourd'hui éteinte.

Pour les articles homonymes, voir Familles de Béthune.

Famille de Béthune Hesdigneul

Armes

Blasonnement D'argent à la fasce de gueules, cantonnée en chef à dextre d’un écusson de gueules à la bande d’or, accompagnée de six billettes d'or mises en orle (qui est de Saveuse)
Devise Spes In Deo Non Vana[1]
Cri de guerre Bethune[2]
Branches Hesdigneul
Pénin - Saint-Venant - Sully
Période XVIe siècle - XXIe siècle
Pays ou province d’origine Artois (France)
Fiefs tenus Hesdigneul, Saint-Venant, etc

Son origine est longtemps restée controversée à cause des travaux d'anciens généalogistes. Les études parues depuis un demi-siècle proposent une origine connue dès 1415[3], et une filiation suivie depuis 1529.

Origine

Par voie de reconnaissance en 1968, le Conseil Héraldique de Belgique admet comme membre de cette famille un certain Jean des Plancques, cousin germain de Baudouin des Plancques, seigneur d'Hesdigneul, présent à la bataille d'Azincourt en 1415, qui portait comme armoiries "un escu d'argent a une faische de guoeulles" et avait pour Cri "Bethune !"[3],[4].

Le premier auteur attesté est Michel des Planques, qualifié par des généalogistes de "seigneur d'Hesdigneul"[5],[6],[7], lieutenant général des baillage et gouvernance de Béthune en 1536[6], qui épousa le 20 juillet 1529 Jeanne (de) Bours[8],[5],[9].

Son fils, Pierre des Plancques, marié le 26 septembre 1559 avec Jacqueline Le Hybert, entra au service de Charles Quint et fut "peut-être" le premier seigneur d'Hesdigneul[5]. II eut pour fils Jean des Plancques, créé chevalier, en récompense de ses bons services, par lettres patentes de l'archiduc Albert données à Bruxelles le 5 mars 1614[10],[5].

On confond souvent, à tort, celui-ci avec Roger Desplancques, lieutenant du sieur de Noyelles, gouverneur de Bapaume, anobli par lettres patentes le 6 septembre 1606[11], entérinées le 21 mars 1607[12] à Lille, et qui reçut comme armoiries « d'argent à une fasce de gueules chargée d'un croissant du champ à la bordure engrêlée de gueules ». On remarque une certaine analogie avec celles de la famille de Bethune Hesdigneul[12],[5] ou avec celle de la Maison de Béthune.

Controverse

Les descendants de Michel des Plancques ajoutèrent au milieu du XVIIe siècle à leur nom celui de « Béthune » et ne portèrent plus que celui-ci ensuite.

La famille des Planques de Béthune se réclame depuis le XVIIIe siècle, une communauté d’origine avec la maison de Béthune, qui n'a jamais protesté contre la prise de possession du nom de Béthune par les des Planques[9], et en 1672 le duc de Béthune-Charost accepta d'être parrain d'Armand Adrien de Béthune des Planques décédé en 1686. Encore aujourd'hui, cette famille revendique l'héritage historique et culturel de la maison médiévale de Béthune et de ses branches de Sully, Charost, Selles, etc [13],[14].

Les « des Planques » ne figure pas dans la Généalogie de la maison de Béthune de l'historien et généalogiste Duchesne (1636)[15]. L'Abbé Douay, auteur d'une généalogie controversée sur la famille de Bethune Hesdigneul parue en 1783, justifie cela, dans sa préface, par le fait que Duchesne ne s'est occupé uniquement des branches françaises, et non étrangères, l'Artois relevant de l'Espagne, ces deux pays en guerre[16]. Duchesne dit d'ailleurs lui-même, dans son ouvrage, qu'il n'a pu se rendre en Artois du fait de la guerre franco-espagnole[17].

Elle ne se trouve pas non plus dans l' "histoire généalogique" du Père Anselme, publiée en 1728[18].

En 1778, lorsque le marquis de Bethune Hesdigneul demanda à être admis aux Honneurs de la cour à Versailles, Chérin, généalogiste des ordres du roi, réputé pour son professionnalisme et son impartialité, qualifia de fausses une majorité des chartes antérieures au XVIe siècle qui lui furent soumises[19],[7].
En effet, dans le contexte général des grandes enquêtes sur la noblesse en France à la fin du XVIIe siècle, l'heure était aux recherches historiques sur les familles, la noblesse procurant des avantages fiscaux non négligeables. Cette famille eu recours, aux tristement célèbres faussaires : les frères de Launay[20], qui avaient profité du Traité des Pyrénées et du rattachement de l'Artois au Royaume de France, pour devenir hérauts d’armes. Considérés comme excellents travailleurs avant d'être démasqués, beaucoup de familles eurent recours à eux[21], avec les conséquences qu'on connait, et qui les poursuivent encore aujourd'hui [22],[23].

Néanmoins en 1783, l'abbé Douay, chanoine de Béthune, dans son Histoire généalogique des branches de la maison de Béthune, dédiée au prince Eugène Léon François de Bethune Hesdigneul, fait remonter la filiation de la famille de Bethune Hesdigneul à un fils cadet de Robert Ier, sire de Béthune, Richebourg, Carency, donné comme premier ancêtre de l'ancienne maison de Béthune. Cependant beaucoup de preuves proviennent des falsifications des frères Launay. Il donne également la généalogie de la famille de Roger Desplanques anobli en 1606, telles qu'elle se trouve dans ses lettres patentes[12], et écrit : « Voilà la Généalogie de cette Famille de DESPLANCQUES, d'où des Gens méchans, & d'autres peu instruits, trompés par la conformité du Nom, ont voulu faire sortir les deux Branches de la Maison de BETHUNE [...] ». Il rajoute ensuite, dans le style de l'époque : « Il n'est pas impossible que les Seigneurs de VILLERS-AU-FLOS [du nom de leur seigneurie] ne soient réellement descendans de la bonne Famille de DESPLANCQUES, soit par bâtardise, soit par quelques Cadets sans fortune, qui se sera établi en FLANDRE; si il en existoit la moindre preuve, Messieurs de BETHUNE se feroient un plaisir de les reconnoître, & le pourroient sans rougir, puisque ce que l'on connoît de leur origine & filiation, prouve une Famille Militaire, distinguée & bien alliée; mais jusqu'à présent on n'a trouvé aucune apparence de jonction, & comme elle est éteinte, cela devient assez indifférent.» [16]

Gustave Chaix d'Est-Ange écrit pourtant :

« Le nom de Desplanques est très répandu en Artois et dans la réalité rien ne prouve que la famille Desplanques dont descendent les princes de Béthune-Hesdigneul et les comtes de Béthune-Sully d'aujourd'hui ait appartenu avant la fin du XVIe siècle à la noblesse de sa région[5]. »

Louis de La Roque écrit :

« Nous avons vu par quelle série d'hypothèses on avait rattaché les Béthune-Sully (la famille du ministre français) aux anciens seigneurs de Béthune du Xe siècle et ceux-ci aux comtes souverains d'Artois, mais ce qui est encore plus curieux, c'est la façon dont on a relié à la fois aux Béthune-Sully et aux anciens Béthune la famille des Plancques qui tirait tout simplement son origine de la ville de Béthune et parait avoir été agrégée à la noblesse postérieurement au XVIe siècle (...) Le fils de Jean des Plancques, seigneur d'Hesdigneul, qui s'appelait Jean comme son père ajouta a son nom celui de Béthune peut-être pour rappeler le lieu d'origine de sa famille et la distinguer des familles homonymes, mais le fils de ce Jean au lieu de s'appeler des Plancques dit de Béthune comme son père adopta le nom de Béthune en y ajoutant la mention dit des Planques et se prétendit issu des premiers seigneurs de Béthune par les sires de Carency. (...) Voyons maintenant comment les généalogistes ont rattaché les des Planques aux anciens Béthune. Il parait qu'une terre des Planques a appartenu à une maison de Carency qui remontait sa filiation à Hugues de Carency, chevalier, marié en 1187 à Marie de Saveuse. Comme d'un autre côté la terre de Carency avait appartenu avant le XIe siècle et le XIIe siècle à des seigneurs du nom de Béthune qui semblent être issus de la première maison de ce nom, il a paru tout naturel de faire descendre les Carency des Béthune et les des Planques des Carency. Ce procédé de jonction au moyen des noms de terres quand le nom de famille fait défaut est un de ceux que les fabricants de généalogies ont le plus souvent et le plus habilement employés[9]. »

Les généalogistes contemporains reprennent cette opinion :

Joseph Valynseele écrit au sujet de la famille de Bethune Hesdigneul :

«  Elle ne possède pas, en revanche, l’ancienneté et l’illustration auxquelles elle prétend et que lui ont concédées certains auteurs : sa filiation n’est établie de manière authentique qu’à partir du XVIe siècle et elle est tout à fait étrangère à la maison de Béthune, aujourd’hui éteinte, dont était Sully[24] »

En 1955, le chercheur et historien Albert Bollengier[7], reprit les observations de Chérin pour en conclure que la famille « des Planques » ne descendait pas de l'ancienne maison de Béthune.

Branches

La famille de Béthune forma deux branches, issues du mariage en 1559 de Pierre des Plancques et Jacqueline Le Hybert :

  • la branche ainée d'Hesdigneul, devint en partie belge dans le courant du XIXe siècle, elle subsiste encore actuellement en France et en Belgique ;
  • la branche cadette de Pénin-Saint-Venant, restée française, éteinte en ligne masculine au XXe siècle.

Cette branche cadette fut autorisée à s'appeler de Béthune-Sully, par ordonnance du 16 octobre 1816, après que la mère du dernier duc de Sully, Hortense d'Espinay Saint-Luc, duchesse de Sully, eut fait donation des terres de Sully, Béthune, Lens et Montgommery au comte de Saint-Venant, chef de la branche cadette des Béthune des Planques, sous réserve de la relève du nom de Sully [25],[26],[27],[28],[19].

Personnalités

Branche d'Hesdigneul

Branche de Saint-Venant

  • Adrien Joseph de Béthune, dit le comte de Saint-Venant (1736-1794), maréchal de camp.

Situation contemporaine

L’actuel chef de nom et d'armes de la famille de Bethune Hesdigneul est Henry Marie Ghislain, 10e prince de Béthune Hesdigneul, né au Creusot le 6 avril 1945, fils du Comte[30] Eugène de Bethune Hesdigneul (1910-1965) et de Geneviève d'Anglejan (1919-2002).

La famille de Bethune Hesdigneul fait partie de l’Association d’entraide de la noblesse française (ANF) et de l’Association de la noblesse du royaume de Belgique (ANRB).

Armes

D'argent à la fasce de gueules (qui est de Béthune, portées depuis au moins 1415[3]) ; cantonnée en chef à dextre d’un écusson de gueules à la bande d’or, accompagnée de six billettes du même, mises en orle (qui est de Saveuse).

Titres

  • Prince héréditaire de Béthune-Hesdigneul le 7 avril 1781 par ordre de primogéniture par diplôme de l'empereur Joseph II.
    • Titre reconnu en France le 18 octobre 1781. Le 24 mai 1818, une ordonnance de Louis XVIII promet de le créer duc-pair sous réserve de constituer un majorat de 30 000 livres de rente, condition qui ne fut pas exécutée[31],[32],[16],[33]. Cette ordonnance fut considérée à tort comme étant attachée au titre de Prince par de nombreux auteurs qui suivirent l'avis d'Albert Révérend[34],[35],[36]. Or le titre de Prince n'était pas prévu dans le textes de lois sur la formation des majorats à instituer par les Pairs, mais bien celui de Duc[37]. Dès lors il aurait été impossible qu'il fut fait Prince-Pair. Précédemment, en 1813, il avait fait une demande en institution de majorat pour le titre de Prince auprès de Napoléon Ier, la noblesse d'Ancien-Régime ayant alors disparu. Cette demande lui avait été refusée au motif que sa fortune était insuffisante et qu’il jouissait de trop peu de considération personnelle et n’exerçait aucune fonction publique [38],[39],[40].
    • Titre confirmé en Belgique le 10 juin 1888 et le 13 juillet 1932[35]
  • Reconnaissance de noblesse aux Pays-Bas avec le titre de comte le 5 mars 1816[35]
  • Marquis par diplôme du roi des Belges du 12 février 1848[35]

Honneurs de la Cour le 4 juin 1780, et en 1786 pour Jeanne Louise le Vasseur de Guernonval, baronne de Béthune.

Preuves de noblesse

  • à Vienne par l'impératrice Marie-Thérèse : homologation aux Pays-Bas autrichiens des armoiries portées en France par le marquis Eugène-François-Léon de Bethune Hesdigneul. Ces armoiries se blasonnent : d'argent, à la fasce de gueules (qui est Béthune) le canton dextre chargé d'un écusson de gueules, à la bande d'or, accompagnée de six billettes du même, trois en chef et trois en pointe (qui est Saveuse). Couronne (ducale) à cinq fleurons, sommée d'une toque ou bonnet de velours rouge. Tenants: deux hommes sauvages au naturel, couronnés et feuilletés de sinople, s'appuyant sur leur massue. Manteau d'hermines[30] ;
  • à Vienne par l'empereur Joseph II : concession du titre de de prince de Bethune Hesdigneul transmissible par ordre de primogéniture en faveur du marquis Eugène-François-Léon de Bethune Hesdigneul[30] ;
  • à 's-Gravenhage par le roi Guillaume Ier : nomination de Marie-Aimé-Bernard-Antoine-Joseph-Eugène-Maximilien de Bethune Hesdigneul comme membre du corps équestre de Hainaut avec le titre de comte et inscription sur la 1re liste officielle des nobles avec mention que le titre de comte est transmissible par ordre de primogéniture[30] ;
  • à Laeken par le roi Léopold Ier : concession du titre de marquis transmissible par ordre de primogéniture en faveur de Maximilien-Guillaume-Auguste-Albert de Bethune, écuyer[30] ;
  • à Bruxelles par le roi Léopold II : reconnaissance de noblesse avec le titre de prince transmissible par ordre de primogéniture en faveur d'Hippolyte-Marie-Dieudonné-Henri-Maximilien de Bethune[30] ;
  • à Bruxelles par le roi Albert Ier : concession du titre de comte transmissible par ordre de primogéniture en faveur d'Adolphe-Albert-Joseph-Marie-Ghislain de Bethune Hesdigneul, écuyer[30] ;
  • à Bruxelles par le roi Albert Ier : reconnaissance du titre de prince transmissible par ordre de primogéniture en faveur du comte Auguste-Albert- Ferdinand-Marie-Ghislain de Bethune Hesdigneul[30] ;
  • à Bruxelles par le roi Léopold III : autorisation faite en faveur d'Eugène-Amaury-Marie-Ghislain de Bethune Hesdigneul, écuyer, de porter le titre de comte en même temps que son père (Adolphe-Albert-Joseph-Marie-Ghislain de Bethune Hesdigneul)[30] ;
  • à Bruxelles par le roi Baudouin : concession du titre de comte transmissible par ordre de primogéniture en faveur d'Albert-Joseph-Marie-Ghislain de Bethune Hesdigneul, écuyer[30], et extension des armoiries avec reconnaissance du cri de guerre et de la devise[3].

Notes et références

  1. Du Bois de Ryckholt, Philippe, 1934-, Dictionnaire des cris et devises de la noblesse belge, Bruxelles, Office généalogique et héraldique de la Belgique, , 236 p. (ISBN 2-87018-051-9, OCLC 4932658, lire en ligne), p. 177
  2. Du Bois de Ryckholt, Philippe, 1934-, Dictionnaire des cris et devises de la noblesse belge, Bruxelles, Office généalogique et héraldique de la Belgique, , 236 p. (ISBN 2-87018-051-9, OCLC 4932658, lire en ligne), p. 19
  3. Du Bois de Ryckholt, Philippe, 1934-, Dictionnaire des cris et devises de la noblesse belge, Bruxelles, Office généalogique et héraldique de la Belgique, , 236 p. (ISBN 2-87018-051-9, OCLC 4932658, lire en ligne), p. 18-19
  4. Cette reconnaissance se formalise en un octroi d'augmentation des armoiries avec le Cri : voir ci-dessous, Preuves de Noblesse, 1968.
  5. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, volume IV, 1905, page 189 à 194
  6. Comte A. de Loisne, Les Baillis, gouverneurs et grands-baillis de Béthune (1210-1789), Arras, Imprimerie Moderne, , 102 p., p. 54
  7. Albert Bollengier, La Filiation de la famille des Plancques-Hesdigneul de Béthune fut-elle truquée au XVIIe siècle ?, Paris, 1955
  8. Jean-François Houtart, Anciennes familles de Belgique, Recueil LXI de l'Association royale Office Généalogique et Héraldique de Belgique, Bruxelles, 2008, p. 149
  9. Louis de La Roque, Bulletin de la société héraldique et généalogique de France, pages 13 à 176
  10. « Sentences de noblesses de l'Élection d'Artois (AD62, 3C13 p.6) », sur archivesenligne.pasdecalais.fr (consulté le 13 décembre 2017)
  11. « Sentences de noblesses de l'Élection d'Artois (AD62, 3C13 p.5) », sur archivesenligne.pasdecalais.fr (consulté le 13 décembre 2017)
  12. Recueil de la noblesse de Bourgogne, Limbourg, Luxembourg, Gueldres, Flandres, Artois, Haynau, Hollande, Zeelande, Namur, Malines et autres provinces, (lire en ligne)
  13. « Homonymie et parentés de la Maison de Béthune en France et Belgique », Site internet "Maison de Béthune", (lire en ligne, consulté le 13 décembre 2017)
  14. « Débat généalogique concernant la Maison de Béthune », Site internet "Maison de Béthune", (lire en ligne, consulté le 13 décembre 2017)
  15. André Du Chesne Histoire généalogique de la maison de Béthune, chez Sébastien Cramoisy, 1639
  16. Abbé Douay, Histoire généalogique des branches de la maison de Béthune, existantes en Flandre et en Artois, et connues pendant plusieurs siècles sous le nom de Desplanques, justifiée par preuves, 1783.
  17. André Du Chesne, Histoire généalogique de la maison de Bethune, Cramoisy, (lire en ligne), p. 8
  18. Père Anselme de Sainte-Marie, Histoire de la Maison Royale de France, et des grands officiers de la Couronne, libr. associés, 1728 , page 210 à 219
  19. Archivum heraldicum, volumes 74 à 76, 1960, page LI
  20. Manfred Orlea, La Noblesse aux États généraux de 1576 et de 1588, Presses Universitaires de France - PUF, 1980, page 117
  21. Hervé Douxchamps, « Les quarante familles belges les plus anciennes subsistantes : Haveskercke », Le Parchemin (OGHB) n°329, , p. 322-342
  22. Voir à ce sujet, notamment, Galesloot, L., Pierre-Albert et Jean de Launay, hérauts d’armes du duché de Brabant, Histoire de leur procès, Ed Arnold, Bruxelles, 1866 Lire en ligne
  23. Cette famille en est un exemple vivant !
  24. Joseph Valynseele, Les maréchaux de la Restauration et de la Monarchie de Juillet, leur famille et leur descendance, 1962, page 270
  25. Amédée Boudin, Notice sur la maison de Béthune-Hesdigneul, des anciens comtes souverains de Flandre et d'Artois, publiée dans le T. III des Archives de la France Contemporaine, au Bureau central de l'administration, (lire en ligne), p. 67 à 70
  26. Gustave Chaix d'Est-Ange (1863-1923), Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle. IV. Ber-Blo. - 1905 / par C. d'E.-A. [Chaix d'Est-Ange], impr. de C. Hérissey, 1903-1929 (lire en ligne), p. 191-192
  27. Claude des Presles, Les Sully, Paris, France-Empire, , 347 p. (ISBN 2-7048-0837-6, OCLC 38530839, lire en ligne), p. 223
  28. Bernard Barbiche et Impr. Firmin-Didot), Sully : l'homme et ses fidèles, Fayard, (ISBN 978-2-213-59829-1, OCLC 416187156, lire en ligne), p. 399-400
  29. Biographie universelle et portative des contemporains; ou, Dictionnaire historique des hommes vivants et des hommes morts depuis 1788 jusqu'à nos jours : qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes, Chez l'Éditeur, (lire en ligne)
  30. Paul Janssens et Luc Duerloo, Armorial de la noblesse belge, 1992. Lire en ligne.
  31. James, John., Almanach de gotha 2015 : volume ii part iii., Almanach De Gotha, , 1320 p. (ISBN 978-0-9575198-8-6, OCLC 918590394, lire en ligne)
  32. Société du High Life, Annuaire High-Life, Paris, Société Annuaire High Life,
  33. Ch Poplimont, La Belgique héraldique : recueil historique, chronologique, généalogique et biographique complet de toutes les maisons nobles reconnues de la Belgique. A - Bi, Adriaens, (lire en ligne), p. 614
  34. Albert Révérend (1844-1911), Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle : titres, anoblissements et pairies de la Restauration, 1814-1830. Tome 1 : par le Vte A. Révérend,..., H. Champion, 1901-1906 (lire en ligne)
  35. E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 182
  36. Henry de Woelmont, Notices généalogiques : Deuxième série, 1923, page 112
  37. Jean Baptiste Duvergier, Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlemens avis du Conseil d'état, publiée sur les éditions officielles du Louvre : de l'Imprimerie nationale, par Baudouin; et du Bulletin des lois; (de 1788 à 1830 inclusivement, par ordre chronologique) continuée depuis 1830, avec un choix d'actes inédits, d'instructions ministérielles, et des notes sur chaque loi, indiquant : 1 l̊es lois analogues; 2 l̊es décisions et arrêts des tribunaux et du Conseil-d'état; 3 l̊es discussions rapportées au Moniteur. Suivie d'une table analytique et raisonnée des matières, A. Guyot et Scribe, (lire en ligne), p. 204
  38. https://books.google.co.uk/books?redir_esc=y&hl=fr&id=bT5mAAAAMAAJ&focus=searchwithinvolume&q=%22B%C3%A9thune-Hesdigneul%22 Ségolène de Dainville-Barbiche, Geneviève Le Moël, Monique Pouliquen, Cabinet de Napoléon Ier et Secrétairerie d'État impériale : inventaire des articles AF IV 1287 à 1589. pièces ministérielles, an VIII-1815, Archives Nationales, 1994, page 70.
  39. Natalie Petiteau , Élites et mobilités: la noblesse d'Empire au XIXe siècle, 1808-1914, La Boutique de l'histoire éditions, 1997, page 63.
  40. Bulletin de la Société académique de Laon, volumes 33-34, 1910, page 140

Sources et bibliographie

Voir aussi

Articles connexes

Lien externe

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