Famille de La Roque-Bouillac

La famille de La Roque-Bouillac est une famille éteinte de la noblesse française.

de La Roque-Bouillac

Armes

Blasonnement D'argent, au chef d'azur chargé de trois rocs d'or.
Période XIe siècle – XIXe siècle
Pays ou province d’origine  Rouergue
( Province de Guyenne)
Allégeance  Royaume de France
Demeures Château de La Roque Bouillac
Fonctions militaires Commandant pour le roi en Guyenne
Récompenses militaires Ordre de Saint-Michel
Preuves de noblesse
Admis aux honneurs de la Cour 1787

Parmi ses membres, elle compta principalement des hommes de guerre.

Origines

La famille de La Roque-Bouillac est originaire de Bouillac dans le Rouergue où elle est citée dès le XIe siècle[1].

Histoire

Cette famille porte le nom du château de La Roque, situé dans la paroisse de Bouillac, sur les bords du Lot[1].

Jean de La Roque est cité en 1014[1]. Hugues de La Roque en 1230. Guibert, Bernard et Bertrand de La Roque en 1283[1].

La filiation débute avec Géraud de La Roque qui vivait en 1304[1].

Branches

  • la branche aînée s'éteint en 1737
  • la branche cadette dite de La Guimerie s'éteint en 1754 (descendance famille de Solages en 1737 puis famille de Barrau en 1759)
  • la dernière branche s'éteint entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe siècle (descendance famille de Toulouse-Lautrec en 1808)

Gilles, baron de La Roque-Bouillac, ruiné, vendit en 1719 le château et la terre de La Roque-Bouillac à un certain M. Dunal, de la ville de Montauban, qui vers 1725 revendit l'ensemble à François Delfau, seigneur de Roquefort, coseigneur de la baronnie de Camboulit, receveur des tailles à Figeac[2].

La dernière fille de la famille de La Roque-Bouillac est morte en 1879.

Personnalités

Les principaux membres de la famille de La Roque-Bouillac sont[1] :

  • Jean Ier de La Roque, seigneur de La Roque à Bouillac et de Ferrières, écuyer du roi Charles VI
  • Jean II de La Roque, seigneur de La Roque, fils de Jean Ier de La Roque et d'Isabeau d'Arman. Marié le avec Jeanne de La Roque de Salles, fille de Gérard de La Roque et d'Anne de Béranger. En l'année 1424 il fut l'un des trois français qui furent choisis par le roi pour combattre à la tête des deux armées qui étaient campées à Saint-Ouen, près Saint-Denis, où les français remportèrent l'avantage.
  • Jean de La Roque, seigneur de Bouillac, de Viviers, de Fernoël, fils de Nicolas et de Jeanne Ricard de Genouillac. Il fut lieutenant de la compagnie de gendarmes de son oncle Galiot de Genouillac (1465-1546), grand écuyer et grand-maître de l'artillerie. Il est fait chevalier de l'ordre de Saint-Michel l'année où il épouse la Catherine de Morlhon-Veuzac, fille de Jean et de Catherine de Cazillac. Il meurt en en 1607 en laissant une fille et un fils Nicolas dont descend :
  • Flotard de La Roque, seigneur de Bouillac, fils de Nicolas et de Jeanne de Clugny. Chevalier de l'ordre de Saint-Michel, commandant en Guyenne pour le roi en l'absence de M. le maréchal de Montluc. Il se marie trois fois et meurt en 1607.
  • Jean-Charles Flotard de La Roque-Bouillac (né en 1742 à Montcabrier (Lot)), dernier du nom, colonel de cavalerie, chevalier de Saint-Louis, admis aux honneurs de la Cour en 1787[3]. De son mariage le à Chapelle Saint-André des Arques avec Marie du Bosc (1763), fille de François-Augustin et de Jeanne de Chaperon, il a une fille :
  • Adèle de La Roque-Bouillac (Cahors 1789 - Gaillac 1879), mariée le à Bordeaux avec Jean-Joseph de Toulouse-Lautrec (Rabastens, 1783 – Montauban, 1826), vicomte de Monfa, dont descendance actuellement.

Alliances

La famille de La Roque-Bouillac a contracté des alliances avec les familles[1] : de Ferrières, d'Arman, 1431 de Murat de Loupiac, 1474 de Ricard-Genouillac, de Morlhon, 1531 de Clugny, de Cardaillac, 1531 de Lentillac, de Secondat de Roquefort, 1578 d'Arjac, de La Valette, 1620 de Alaire, 1695 Delpech de Cagnac, de Beaufort, 1576 de Baulac, 1586 d'Hébrail, 1612 et 1663 de Nupces, 1620 de Buado de Frontenac, 1724 de Ciron, 1737 de Solages, 1808 de Toulouse-Lautrec.

Armes, blasons, devises

  • de La Roque-Bouillac : D'argent, au chef d'azur chargé de trois rocs d'or[4],[5]
  • Armes citées à la fin du XIXe siècle par d'Aubais : Au 1er d'azur, au château sommé de trois tourions d'argent, maçonné de sable, soutenu de deux lions d'or armés et lampassés de gueules et accompagnés de trois rocs d'or posés 2 et 1 ; au 2 contre écartelé, au 1 et 4 d'azur, à deux chefs d'or ; au 2 et 3 de gueules à 3 fleurs de lis d'or et de gueules ; au 4 d'argent au lion de sable ; sur le tout d'argent au chef d'azur, chargé de trois rocs d'or, qui est de La Roque-Bouillac. (D'Aubais, pièces fugitives)[1]

Notes et références

  1. H. de Barrau, Documents historiques et généalogiques sur les familles du Rouergue, ..., tome 2, article de La Roque-Bouillac, pages 219 à 228.
  2. Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 13, pages 243 à 246 Delfau de Pontalba.
  3. H. de Barrau mentionne également la date de 1784, tome 1, page 85, dans son ouvrage Documents historiques sur le Rouergue ....
  4. Maisons historiques de Gascogne, Guienne, Beárn, Languedoc et Peŕigord par J. Noulens page 334 .
  5. Rietstap .

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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