Gare d'Annemasse

La gare d'Annemasse est une gare ferroviaire française de la SNCF implantée à proximité du centre de la ville d'Annemasse, dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. La gare est mise en service en 1880, par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM). Elle est située sur les lignes d'Aix-les-Bains-Le Revard à Annemasse, de Longeray-Léaz au Bouveret et du CEVA (anciennement ligne d'Annemasse à Genève-Eaux-Vives (frontière) fermée en 2013). La gare est desservie par des TGV inOui, et par des trains TER Auvergne-Rhône-Alpes, Léman Express et RegioExpress.

Annemasse

Le nouveau bâtiment voyageurs.
Localisation
Pays France
Commune Annemasse
Adresse Esplanade François-Mitterrand
74100 Annemasse
Coordonnées géographiques 46° 11′ 58″ nord, 6° 14′ 13″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services TGV inOui
TER Auvergne-Rhône-Alpes
Léman Express : L1L2L3L4
RegioExpress (RE)
Caractéristiques
Ligne(s) Aix-les-Bains-Le Revard à Annemasse
Longeray-Léaz au Bouveret
Annemasse à Genève-Eaux-Vives (frontière) (fermée)
CEVA
Voies 8 (dont 2 en impasse)
+ voies de service
Quais 4
Transit annuel 618 090 voyageurs (2018)[1]
Zone 210 (Léman Pass)
Altitude 435 m
Historique
Mise en service
Architecte Jean Nouvel (nouveau BV)
Correspondances
TAC Tango3458DAChal'Express
Noctambus NV
LIHSA 11102112
Cars de Thonon Agglomération 141151
Proxim'iTi HI
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

Situation ferroviaire

Établie à 435 mètres d'altitude, la gare de bifurcation d'Annemasse est située : au point kilométrique (PK) 172,713 de la ligne de Longeray-Léaz au Bouveret, entre les gares ouvertes de Saint-Julien-en-Genevois et de Machilly ; au PK 94,648 de la ligne d'Aix-les-Bains-Le Revard à Annemasse, après la gare ouverte de Reignier ; à l'origine de la ligne CEVA, ouverte le , où elle est suivie par la gare de Chêne-Bourg. Cette dernière liaison succède à la ligne d'Annemasse à Genève-Eaux-Vives (frontière), fermée le , où elle était suivie par la gare d'Ambilly, qui s'intercalait avant la frontière entre la France et la Suisse (située au PK 2,002).

Histoire

XIXe siècle : arrivée du train

Terminus de la ligne Annemasse – Sixt du CEN Réseau de la Haute-Savoie. À l'arrière-plan, la gare pour cette ligne, qui sera conservée pour devenir la Maison de la mobilité et du tourisme.

La publication du décret impérial, le , déclarant d'intérêt public la construction de la ligne de chemin de fer ralliant Thonon, entraîne la construction de la gare d'Annemasse sur un terrain de 18 ha appartenant à la commune de Ville-la-Grand. La station d'Annemasse est mise en service le par la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée (PLM), lorsqu'elle ouvre à l'exploitation la section de ligne de Longeray-Léaz à Thonon-les-Bains. À la suite de cette ouverture, la commune d'Annemasse propose, en 1881, un dédommagement de 3 000 francs à Ville-la-Grand[2]. Cette dernière le refuse et conteste en justice la décision pour faire prévaloir ses droits sur la gare. Finalement, après avoir épuisé tous les recours, la commune de Ville-la-Grand acceptera en 1927 l'indemnisation en réparation du préjudice[2].

La gare d'Annemasse devient une gare de bifurcation le , avec l'ouverture de la ligne d'Annemasse à La Roche-sur-Foron, par le PLM. Le , elle est reliée avec la Suisse lors de l'ouverture de la ligne de Genève-Eaux-Vives (alors appelée gare des Vollandes) à Annemasse. De 1891 à 1959, la liaison Annemasse Sixt du CEN Réseau de la Haute-Savoie faisait terminus à proximité de la gare d'Annemasse. Le bâtiment voyageurs des CEN fut par la suite repris par la SAT (Société Annemassienne de Transports), avant de devenir la Maison de la mobilité et du tourisme. De même, l'ancien tracé de la ligne 12 du tramway de Genève faisait terminus en face de la gare jusqu'en 1959.

XXe siècle

La façade de la gare bénéficie de plusieurs ravalements au cours du XXe siècle. Les trois entrées d'origine sont protégées d'une marquise dans les années 1920[3],[4],[5]. Elle sera par la suite remplacée, dans les années 1960, par une avancée vitrée offrant cinq entrées[6],[7],[8]. Cette avancée sera finalement remplacée, dans les années 1980, par une galerie légère à trois ouvertures et élargie.

La gare d'Annemasse devient un point névralgique durant la Seconde Guerre mondiale, en raison de la proximité de la frontière avec la Suisse[9]. La ligne vers la gare de Genève-Eaux-Vives est alors fermée aux voyageurs, mais demeure ouverte aux marchandises au rythme de deux navettes par jour. La liaison vers Le Bouveret reste par contre ouverte à la circulation des trains de voyageurs. Seule une vingtaine de cheminots d'Annemasse bénéficient d'un sauf-conduit spécial, leur autorisant d'effectuer le trajet vers Genève-Eaux-Vives. De nombreux cheminots servent le réseau Gilbert de la Résistance française et contribuent à faire passer la frontière à de nombreuses personnes, avec l'aide de cheminots helvétiques. Ils effectuent aussi des vols de cargaisons et informent la Résistance des convois importants. Pour garantir de bonnes conditions d'exfiltration, les résistants limitent les actes de sabotage à Annemasse contrairement à ceux de la gare d'Annecy. Les personnes en attente de passage avaient généralement rendez-vous sous la rotonde, voire dans un virage en sortie de gare hors de vue des surveillants en poste à la gare. Néanmoins, plusieurs actes de sabotage se produisent, notamment dans la rotonde, pour retarder certains convois. Le câble d'alimentation du dépôt d'Annemasse est coupé à la suite de l'explosion d'un pylône, paralysant la gare pendant une douzaine d'heures. Le vérin pneumatique, chargé de retirer les essieux des locomotives, est détruit pendant l'hiver 1943-1944, limitant leur maintenance. Deux locomotives 140 L et 242 CT sont précipitées dans la cuve de la plaque tournante de la rotonde, bloquant le dépôt pendant plusieurs jours.

XXIe siècle : transformation de la gare

En 2006, la gare est fréquentée par 400 000 voyageurs[10]. Le , la desserte de la gare est mise à l'horaire cadencé comme sur l'ensemble du réseau TER Rhône-Alpes. Les circulations voyageurs d'Annemasse représentent 57 % du trafic de la gare et assurent essentiellement des liaisons TER pour les déplacements domicile – travail ou scolaires. La gare TER d'Annemasse est la seconde gare du département après Annecy, avec 2 000 voyageurs par jour (5 000 par jour à Annecy). Les circulations fret représentent 33 % du trafic. L'activité est principalement représentée par le transport d'eaux minérales Évian (1,3 million de tonnes par an) et le transport de granulats (400 000 tonnes par an).[réf. nécessaire]

La gare, en  : à gauche, l'ancien bâtiment voyageurs (en cours de réhabilitation) ; à droite, la nouvelle structure.

La ligne d'Annemasse à Genève-Eaux-Vives (frontière) ferme le , dans la cadre de la construction du CEVA qui débute à partir du . Ces travaux s'accompagnent d'un réaménagement complet de la gare, qui débute par la démolition de la rotonde en 2017. Les trois quais sont ensuite démolis pour permettre l'installation d'un nouveau passage souterrain. L'ouvrage, long de 85 m, a d'abord été assemblé pendant 11 mois sur un terrain voisin[11], avant d'être installé par ripage en . Les quais sont ensuite reconstruits jusqu'en . Un quatrième quai est simultanément construit côté Ambilly, en rognant sur l'ancienne rotonde. Les marquises sont ensuite installées entre mars et . À la suite de l'installation nouvelle des voies et quais, les travaux se poursuivent par la construction d'un nouveau bâtiment voyageurs à l'emplacement de l'ancien Service médical de la SNCF et des servitudes de la Sernam. Il est inauguré le , tout comme le passage souterrain[12],[13]. Les ailes du bâtiment historique de la gare sont démolies dans le cadre de son réaménagement pour accueillir des commerces. Parallèlement, le parvis (sud) de la gare est transformé en place piétonne et baptisée Esplanade François Mitterrand[14],[15],[16]. Un second parvis (nord) est construit côté Ambilly offrant une communication directe via le passage souterrain entre Annemasse et Ambilly où un nouveau quartier d'habitation (L'Étoile) sera construit[17].

Avec la mise en service de la liaison Cornavin – Eaux-Vives – Annemasse et du Léman Express, la gare d'Annemasse devient la seconde gare du bassin franco-valdo-genevois de par sa position de nœud ferroviaire (cinq branches) et l'importance de l'offre ferroviaire qui est mise en place[18],[19]. Elle devrait aussi devenir la quatrième gare de la région Auvergne-Rhône-Alpes en nombre de voyageurs, car celui-ci devrait passer de 800 000 à environ 4,5 millions en 2020[13],[20].

Service des voyageurs

Accueil

Gare de la SNCF, elle dispose d'un bâtiment voyageurs, avec guichet, ouvert tous les jours. Elle est équipée d'automates pour l'achat de titres de transport. Des aménagements, équipements et services sont à la disposition des personnes à la mobilité réduite[21].

Desserte

La gare d'Annemasse accueillait 80 trains par jour avant l'ouverture du CEVA[13]. Les liaisons étaient exclusivement assurées par des trains TER Auvergne-Rhône-Alpes, à destination d'Annecy, de Bellegarde, d'Évian-les-Bains et de Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet. Depuis l'ouverture du CEVA, Annemasse est principalement desservie par les trains Léman Express, qui relient la gare de Coppet aux gares d'Évian-les-Bains (L1), d'Annecy (L2), de Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet (L3) et d'Annemasse (L4)[22]. Ils offrent une cadence à l'heure, voire à la demi-heure en heure de pointe, y compris en soirée et en fin de semaine. La gare d'Annemasse bénéficie même d'un cadencement aux 10 minutes en direction de Genève et de Coppet. Seules les circulations avec Bellegarde sont toujours effectuées par des trains TER Auvergne-Rhône-Alpes. Le trafic s'établit ainsi à 270 circulations quotidiennes[13].

La desserte régionale de longue distance comprend des trains TER Auvergne-Rhône-Alpes et RegioExpress (RE), assurant les relations :

Enfin des TGV inOui desservent la gare, les vendredis et les week-ends, sur la liaison Paris-Gare-de-Lyon – Évian-les-Bains. Cette dernière est renforcée en période hivernale (liaisons Paris-Gare-de-Lyon – Évian-les-Bains / Saint-Gervais-les-Bains), pour les stations de sports d'hiver environnantes, comme Châtel, Avoriaz, Les Gets (stations des Portes du Soleil).

Intermodalité

Un parc pour les vélos et un parking silo (« Étoile Gare ») sont aménagés à ses abords[21],[23]. La gare est desservie, à l'arrêt Annemasse Gare, par des autobus du réseau des Transports annemassiens collectifs (TAC) (lignes : Tango, 5 et 8 ; DA et Chal'Express, les dimanches et fêtes), par les lignes 11, 102 et 112 des lignes interurbaines de Haute-Savoie (LIHSA), par les lignes 141 et 151 de Thonon Agglomération et par les lignes H et I du réseau de bus Proxim'iTi. La nuit, la gare est desservie par le Noctambus NV, à l'arrêt Florissant. Au nord de la gare, l'arrêt Gare Rotonde est desservi par les lignes 3 et 4 des Transports annemassiens collectifs (TAC).

Service des marchandises

Annemasse était une gare Fret SNCF, ouverte aux trains massifs et ayant pour un client un service en wagon isolé[24]. Cette gare servait notamment de gare de triage pour le transport des eaux minérales Évian. L'activité a été reprise par RégioRail Rhône Alpes (en remplacement de Fret SNCF) le , à la suite d'un appel d'offres de Danone Waters, et a été transférée sur la gare de triage d'Ambérieu-en-Bugey[25], entraînant la perte de 32 emplois sur le site d'Annemasse[26],[27].

Par ailleurs, la gare possède des voies de service[28].

Rotonde

La gare d'Annemasse bénéficiait d'une rotonde, à la suite de la construction du dépôt en 1880[29].

Cette rotonde, de style PLM, possédait 15 places couvertes et une coupole centrale, supprimée ultérieurement, et un bâtiment de levage attenant, côté Évian[29]. Elle abritait, tout d'abord, un parc de locomotives à vapeur (Bourbonnais, Mammouth, 230, 140, Consolidation 140 et 242 CT)[29]. Des locomotives des CFF (C 4/5, C 5/6) ont aussi transité par le dépôt durant la Seconde Guerre mondiale, pour assurer le ravitaillement pour la Suisse d'Ambérieu au Bouveret[29]. En 1947, le parc vapeur est progressivement remplacé par des Mikado 141 C, D, E, dont certaines seront converties en 141 F, puis remplacées à leur tour par des 141 R fioul en 1953[29].

L’électrification des lignes Aix-les-Bains – Annemasse et La Roche-sur-Foron – Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet marque l'arrivée des premières locomotives électriques (CC 6051, CC 6052, BBB 6003 et, un peu plus tard, des CC 25001-25009)[29]. Parallèlement, les locomotives Diesel apparaissent dans le parc, avec les autorails X 5600 et trois 040 DE, complétés ensuite par des U 150 X 5500 (en remplacement des X 5600), des BB 67000 et des A1AA1A 68000, qui vont progressivement remplacer les dernières Mikado 141 R fioul en service[29].

L’électrification de la ligne Bellegarde – Évian, en 1971 et 1972, condamne définitivement les 141 R et entraîne parallèlement la mutation des locomotives électriques à Chambéry, supprimant toute activité pour la rotonde d'Annemasse[29]. Elle est alors fermée au trafic en 1972[30] et se délabre progressivement avec les années, pour être finalement démolie dans le cadre du projet de liaison CEVA en 2017[29]. Depuis, seul subsiste le bâtiment de levage, qui sert de bureau pour l'annexe traction[29].

Technicentre

Dans le cadre du Léman Express, un technicentre de 2 365 m2 est édifié à côté de la gare, sur la commune de Ville-la-Grand, afin d'assurer notamment la maintenance des Z 31500 du RER franco-valdo-genevois[31]. La construction débute en , pour une durée d'un an ; le cabinet d'architecture Eutopia et Egis Bâtiments assurent la maîtrise d'œuvre pour le maître d'ouvrage, SNCF Mobilités, pour un coût de huit millions d'euros hors taxes[31].

Le technicentre est composé de deux voies sur fosse dans l'atelier couvert, d'une voie équipée d'une machine à laver et de trois voies, non couvertes, servant au garage des trains[32].

Projet

La réouverture de la ligne du Tonkin entre Évian-les-Bains et Saint-Gingolph est actuellement à l'étude par la région Auvergne-Rhône-Alpes et devrait permettre, à terme, la création de liaisons entre le bassin genevois et le canton du Valais, via la rive sud du Léman.

Notes et références

  1. SNCF, « Fréquentation en gares », sur ressources.data.sncf.com (consulté le 6 janvier 2020).
  2. Adélaïde Schutz, « Ce jour où la gare d’Annemasse fut achetée pour 3000 francs », sur Le Dauphiné, .
  3. « Place de la Gare à Annemasse (v. 1920) », sur La Salévienne.
  4. « Place de la Gare à Annemasse », sur La Salévienne.
  5. « Place de la gare à Annemasse (fin des années 1930) », sur La Salévienne.
  6. « Place de la gare à Annemasse (v. 1960) », sur La Salévienne.
  7. « Place de la gare à Annemasse (v. 1960) », sur La Salévienne.
  8. « Place de la gare à Annemasse (v. 1970) », sur La Salévienne.
  9. Vincent Dozol, Annemasse, ville frontière 1940-1944, Université de Lyon, 2009-2010, 89 p. (lire en ligne [PDF]).
  10. Claude Liebermann et Jean-Louis Picquand, Les liaisons possibles entre Troyes et le réseau ferroviaire à grande vitesse, Ministère de l'écologie, (lire en ligne), p. 13.
  11. « CEVA trimestriel n°14 », sur http://www.ceva.ch, (consulté le 13 juin 2018).
  12. Marc Moulin, « Annemasse inaugure sa nouvelle gare inachevée », sur Tribune de Genève, .
  13. Richard Vivion, « Annemasse inaugure sa nouvelle gare », sur France Bleu, .
  14. Vincent Bouvet-Gerbettaz, « La place de la Gare rebaptisée esplanade François Mitterrand », sur Le Dauphiné Libéré, .
  15. « Et la future esplanade de la gare d’Annemasse portera le nom de… François Mitterrand », sur Le Messager, .
  16. Georges Ongaro, « Face à la future gare Ceva, l’esplanade François Mitterrand », sur Le Dauphiné Libéré, .
  17. « Les travaux sur l'agglomération d'Annemasse », sur https://www.ceva-france.fr (consulté le 16 décembre 2017).
  18. Canton de Genève, « RER franco-valdo-genevois: tout sur la future offre ferroviaire de la région », .
  19. « Carte du réseau Léman Express », sur http://lemanexpress.ch (consulté le 18 octobre 2017).
  20. « La nouvelle gare d’Annemasse, pôle d’échanges de toutes les mobilités », sur Annemasse Agglo.
  21. Site SNCF TER Auvergne-Rhône-Alpes, la gare d'Annemasse (consulté le ).
  22. « Horaires Léman Express », sur https://www.lemanexpress.ch (consulté le 14 décembre 2019).
  23. Alexandre Goumaz, « Le gros œuvre du parking de la gare d’Annemasse est terminé », sur Tribune de Genève, .
  24. Site Fret SNCF : Annemasse, code gare 745497 (consulté le ) ; cette page est une archive.
  25. Dominique Malécot, « ID Logistics ouvre de nouvelles voies au « transport vert » pour Danone Waters », sur Les Echos, .
  26. Michel Liga, « Le fret ferroviaire des eaux d’evian passe au tout privé », sur Le Dauphiné Libéré, .
  27. « Annemasse : suppression du site fret-SNCF et trente-deux emplois qui restent à quai », sur Le Messager, .
  28. « Document de référence du réseau (horaire de service 2020) : Annexe 8.2.1 – Sites comportant des voies de service commercialisables » [PDF], sur sncf-reseau.com, version de (consulté le 30 janvier 2020), p. 3.
  29. B. Collardey, « La rotonde du dépôt d'Annemasse a vécu », sur Rail Passion, .
  30. « La ligne du temps ferroviaire en Pays de Savoie », sur site de l'Association pour la Préservation du Matériel Ferroviaire Savoyard.
  31. « Technicentre Léman Express », sur https://www.eutopia.fr (consulté le 30 juin 2018).
  32. « Construction de l'atelier TER d'Annemasse (74) », sur http://www.citinea.fr, (consulté le 30 juin 2018).

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes


Origine Arrêt précédent Train Arrêt suivant Destination
Paris-Gare-de-Lyon Paris-Gare-de-Lyon
ou Bellegarde
TGV inOui
(week-ends et fériés)
Thonon-les-Bains Évian-les-Bains
Paris-Gare-de-Lyon Paris-Gare-de-Lyon
ou Bellegarde
TGV inOui
(saisonnier : l'hiver)
Cluses Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet
Saint-Maurice
ou Vevey
Genève-Eaux-Vives RE Terminus Terminus
Coppet Chêne-Bourg L1 Machilly Évian-les-Bains
Coppet Chêne-Bourg L2 Reignier Annecy
Coppet Chêne-Bourg L3 Reignier Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet
Coppet Chêne-Bourg L4 Terminus Terminus
Lyon-Part-Dieu Saint-Julien-en-Genevois TER Auvergne-Rhône-Alpes
(saisonnier : l'hiver)
Reignier
ou La Roche-sur-Foron
Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet
Bellegarde Saint-Julien-en-Genevois TER Auvergne-Rhône-Alpes Reignier Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet
Bellegarde Saint-Julien-en-Genevois TER Auvergne-Rhône-Alpes Machilly Évian-les-Bains
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