Jean Camille Joseph Masson

Jean Camille Joseph Masson, né le à Saint-Dié dans les Vosges et mort le à Ollioules (Var) à l’âge de 95 ans, est un membre du commando Kieffer.

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Jean Camille Joseph Masson
Biographie
Naissance
Décès
(à 95 ans)
Ollioules
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Distinction

Il a participé au débarquement de Normandie, puis à celui de Flessingue et à la campagne de Hollande et d'Allemagne.

Biographie

Jean Masson est apprenti fondeur chez un de ses oncles, jusqu'à l'âge de 18 ans. En 1941 il décide de passer la ligne de démarcation avec un camarade pour rejoindre la Zone libre. Parvenu à Toulon, il s'engage dans la Marine, et poursuit de à une formation d'électromécanicien à Bizerte en Tunisie[1].

Volontaire pour servir en Égypte[réf. nécessaire], il rentre en France où, après l'invasion de la zone libre, il décide de rejoindre l'Angleterre en passant par l'Espagne, après s'être fait embaucher dans une centrale électrique. Il part le pour l'Andorre ; arrêté en Espagne par la Guardia civil, il est emprisonné à Lérida[1].

Libéré au bout de deux mois par des Américains de la Croix-Rouge, il attend six mois de plus avant de pouvoir embarquer pour Casablanca en passant par Malaga. Fin 1943, il part avec un convoi anglais et parvient le en Angleterre, où il rejoint la caserne de Bir-Hakeim[2].

Voulant servir dans les commandos, il suit l'entraînement spécial à Wrexham sous les ordres du lieutenant Amaury, puis rejoint le commando numéro 10 où il est affecté à la « No. 1 French Troop », dans la section Pinelli. Il participe au débarquement en Normandie le . Le jour même, il est blessé par un tir de mortier, et laissé pour mort sur la plage, puis évacué le vers l'Angleterre pour trois mois de convalescence. Il prend part ensuite au débarquement de Flessingue, puis à la totalité de la campagne de Hollande et d'Allemagne. Il est démobilisé en 1945[3]. Il est officier de la Légion d'honneur[4].

Il meurt le . Geneviève Darrieussecq, secrétaire d'État, lui rend hommage[5].

Notes et références

Bibliographie

  • « Jean Masson », dans Stéphane Simonnet, Commandant Kieffer : le Français du jour J, Paris, Tallandier, (ISBN 978-2-84734-842-2), p. 345-346.
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