Jules Ricard

Antoine Henri Jules Ricard, né à Paris le , mort à Chantilly le , est un romancier et dramaturge français[1]. Après des études de droit, il exerce la profession d'avocat à la cour d'appel de Paris. Il épouse en secondes noces[2], le [3], Augustine Bulteau, femme de lettres qui deviendra célèbre pour ses articles, signés Foemina, dans Le Figaro ; il en divorce en 1896[4]. En 1895, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur[5]. Journaliste, il collabore au Figaro, au Gil Blas et au Gaulois. Il fréquentait le salon de la comtesse Diane de Beausacq, qui l'avait élevé. Jules Ricard fut inhumé au cimetière de Montmartre à l'issue d'une cérémonie de funérailles célébrée en l'église Saint-Louis d'Antin[6].

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Jules Ricard
Biographie
Naissance
Décès
(à 55 ans)
Nationalité
Activités
Conjointe
Augustine Bulteau (d)

Bibliographie

  • Pitchoun ! , Paris : C. Lévy, 1883.
  • La Voix d'or, Paris : C. Lévy, 1884.
  • Magdon, Paris : C. Lévy, 1884.
  • Pacha, roman parisien, Paris : C. Lévy, 1886. disponible sur Gallica
  • La course à l'amour, Paris : C. Lévy, 1887.
  • Secret de femme, Paris : C. Lévy, 1887.
  • Fleur de neige, livret d'un ballet en 1 acte sur une musique d'Albert Cahen, Paris : C. Lévy, 1888.
  • Contes à mon singe, Paris : C. Lévy, 1889.
  • Histoires fin de siècle, Paris : Calmann-Lévy, 1890. disponible sur Gallica
  • Cœurs inquiets, Paris : C. Lévy, 1890.
  • Huguette, Paris : Calmann-Lévy, 1891.
  • Moumoute, Paris : C. Lévy, 1892. disponible sur Gallica
  • Sœurs, Paris : C. Lévy, 1893.
  • Contes d'après-midi, Paris : C. Lévy, 1893.
  • Acheteuse de rêves, Paris : C. Lévy, 1894.
  • À prix fixe et à la carte, salons et cabinets, Paris : C. Lévy, 1895.
  • Le chemin de la paix, Paris : C. Lévy, 1896.
  • Ménages de Paris, Paris : C. Lévy, 1896.
  • L'Idole, comédie en 1 acte en collaboration avec Marcel Ballot, Paris : C. Lévy, 1896.
  • Cristal fêlé, Paris : C. Lévy, 1899.

Notes et références

  1. Il est le fils de Joseph Ricard et de Pétronille Philippon ; il voit le jour au domicile de son grand-père maternel, à Paris, 62, rue d'Hauteville.
  2. Il avait d'abord épousé Jeanne Louise Weipeth, morte à Bordeaux en 1872.
  3. À Neuilly-sur-Seine, ville de naissance de la mariée. Voir l'acte de mariage n°160 de l'état civil, année 1880.
  4. Divorce prononcé par le tribunal civil de la Seine le 19 septembre 1896 (voir la note marginale de l'acte de mariage (n°160) de l'état civil). Il se remarie à Paris, le 20 juillet 1897, avec Louise Jeanne Dombrowska, belle-soeur du dramaturge Louis Legendre (1851-1908).
  5. Nomination en date du 31 octobre 1895. Dossier consultable sur la base Léonore du ministère de la Culture :
  6. « Nécrologie », Le Gaulois, , p. 2 (lire en ligne).

Liens externes

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