Le Syndrome chinois

Le Syndrome chinois (The China Syndrome) est un film américain réalisé par James Bridges, sorti en 1979.

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Le Syndrome chinois
Titre original The China Syndrome
Réalisation James Bridges
Scénario Mike Gray
T. S. Cook
James Bridges
Acteurs principaux
Pays d’origine États-Unis
Durée 122 min
Sortie 1979

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Synopsis

Kimberley Wells, une journaliste américaine de télévision, tourne un documentaire à la centrale nucléaire de « Ventana » à Los Angeles. Lors de la visite, elle, son cadreur et son preneur de son sont les témoins d'un incident nucléaire (emballement du réacteur nucléaire à cause d'un problème de turbine, ce qui occasionne un Scram) alors qu'il observent la salle des opérations de la centrale, voyant le personnel tenter de venir à bout du problème.

Filmant secrètement l'incident, son cadreur montre les images à un ingénieur nucléaire extérieur, qui confirme la réalité de l'évènement et son caractère potentiellement dangereux. C'est à ce moment qu'est évoquée la notion de « syndrome chinois ».

Cherchant à contacter le responsable de la centrale lors de l'incident afin d'avoir des précisions, celui-ci va révéler à Kimberley que le vrai danger est ailleurs et bien pire.

Fiche technique

Distribution

  • Jane Fonda (VF : Béatrice Delfe[1]) : Kimberly Wells, la journaliste de KXLA
  • Jack Lemmon (VF : François Marié) : Jack Godell, le chef d’équipe à la centrale nucléaire
  • Michael Douglas (VF : Marc Porel) : Richard Adams, le cadreur de KXLA
  • Scott Brady (VF : Marcel Guido)  : Herman De Young
  • James Hampton (VF : Roland Ménard)  : Bill Gibson
  • Peter Donat : Don Jacovich
  • Wilford Brimley (VF : Jacques Ferrière)  : Ted Spindler
  • Richard Herd (VF : Claude Joseph)  : Evan McCormack
  • Daniel Valdez (VF : Med Hondo)  : Hector Salas, le preneur de son de KXLA
  • Stan Bohrman : Pete Martin
  • James Karen : Mac Churchill
  • Michael Alaimo : Greg Minor
  • Donald Hotton : le docteur Lowell
  • Khalilah Ali : Marge
  • Paul Larson (VF : Alain Dorval)  : D.B. Royce
  • Ron Lombard : Barney
  • Tom Eure : Tommy
  • Nick Pellegrino : Borden
  • Daniel Lewk : Donny
  • Allan Chinn : Holt
  • Martin Fiscoe : un gardien
  • Alan Kaul : le directeur de la télévision
  • Michael Mann : le consultant télévisé
  • David Eisenbise : le directeur technique
  • Frank Cavestani : le présentateur des informations
  • Reuben Collins : le commentateur sportif
  • E. Hampton Beagle : Mort
  • David Pfeiffer : David
  • Lewis Arquette : Hatcher
  • Dennis McMullen : Robertson
  • Rita Taggart : Rita Jacovich
  • James Hall : Harmon
  • Carol Schlanger : la serveuse
  • Trudy Lane : Alma Spindler
  • Jack Smith Jr. : Tom
  • David Arnsen : le cameraman de KXLA
  • Betty Harford (en) : une femme à la manifestation
  • Donald Bishop : le président de la commission
  • Al Baietti : le témoin pro-nucléaire
  • Diandra Morrell : Sasha
  • Darrell Larson : le jeune manifestant
  • Roger Pancake : un gardien
  • Joe Lowry : un agent de sécurité
  • Harry M. Williams : un pompier
  • Dennis Barker : celui qui manipule l'équipement hydraulique de désincarcération
  • Joseph Garcia : le patrouilleur de l’autoroute
  • James Kline : Jim
  • Alan Beckwith (en) : un technicien
  • Clay Hodges : le chef d'équipe du SWAT
  • Val Clenard : Val Clenard

Autour du film

Le film est fondé sur un scénario qui envisage la possibilité de l'emballement d'un réacteur nucléaire d'une centrale (résultant de lacunes volontaires dans le contrôle des principaux composants de la centrale, au moment de sa construction) conduisant celui-ci à faire fondre son enceinte de confinement, traverser le sol et polluer la nappe phréatique. Le cœur fondu étant un corium extrêmement chaud et radioactif, il représente un grand danger que l'on peut caricaturer en l'imaginant s'enfoncer jusqu'au centre de la Terre, voire jusqu'en Chine comme le laisserait supposer le titre du film.

Sorti douze jours avant l'accident nucléaire de Three Mile Island, le plus grave accident nucléaire de l'histoire américaine[2], ce film eut un écho considérable dans l'opinion et alimenta le mouvement antinucléaire aux États-Unis[réf. nécessaire]. Le studio Columbia retira le film de plusieurs cinémas, par peur de donner l'impression de profiter de l'incident nucléaire[2].

Distinctions

Pour son rôle dans le film, Jack Lemmon a reçu le Prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes de 1979.

Notes et références

Liens externes

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