Luxey

Luxey est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département des Landes (région Nouvelle-Aquitaine).

Luxey

Église Saint-Jean-Baptiste de Luxey.
Administration
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Arrondissement de Mont-de-Marsan
Canton Haute Lande Armagnac
Intercommunalité Communauté de communes Cœur Haute Lande
Maire
Mandat
Serge Sore
2014-2020
Code postal 40430
Code commune 40167
Démographie
Population
municipale
664 hab. (2017 )
Densité 4,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 15′ 52″ nord, 0° 31′ 06″ ouest
Altitude Min. 62 m
Max. 121 m
Superficie 160,07 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Landes
Luxey
Géolocalisation sur la carte : Landes
Luxey
Géolocalisation sur la carte : France
Luxey
Géolocalisation sur la carte : France
Luxey

    La commune s'étend sur une superficie de 16 000 ha. Elle est la seconde commune la plus étendue des Landes. L'agriculture occupe environ 11 % du territoire.

    Géographie

    Localisation

    Commune située dans la forêt des Landes sur la Petite Leyre et faisant partie du parc naturel régional des Landes de Gascogne. Elle est limitrophe du département de la Gironde.

    Communes limitrophes

    Communes limitrophes de Luxey[1]
    Sore Callen
    Trensacq
    (par un quadripoint)
    Lucmau
    (Gironde,
    par un quadripoint)
    Sabres,
    Labrit
    Le Sen Lencouacq

    Toponymie

    Histoire

    Site gallo-romain

    Au Moyen Âge, Luxey, mentionné en 1274, relevait de la seigneurie d'Albret.

    En 1886, le chemin de fer arrive dans la commune avec l'ouverture de la ligne du Nizan à Luxey qui dessert la gare de Luxey[2].

    Politique et administration

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    mars 2001 2014 Jean-Marie Boudey PS Ingénieur retraité
    Conseiller général du Canton de Sore (1994-2008, 2010-2015)
    2014 En cours Serge Sore PS[3] Responsable comptable et financier, conseiller régional depuis 2017
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5]. En 2017, la commune comptait 664 habitants[Note 1], en augmentation de 1,68 % par rapport à 2012 (Landes : +3,71 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 3791 1401 2441 4861 3081 5341 5321 6241 678
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 6681 6781 6931 6161 5701 5221 5651 5111 606
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 5891 5761 6001 4991 5341 3831 2181 1481 019
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
    933813721731680658683662670
    2017 - - - - - - - -
    664--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Lieux et monuments

    • Atelier des produits résineux (écomusée de la gemme), inscrit aux monuments historiques par arrêté du [8].
    • Maison de l'Estupe Huc : a été créée pour sensibiliser les visiteurs à l'importance de la prévention et de la lutte contre l'incendie, en retraçant l'évolution de la défense contre les incendies dans la forêt des Landes. Le nom d'Estupe Huc, qui signifie en gascon « Éteins le feu », désigne un appareil manuel inventé par un sylviculteur de Luxey en 1934 qui permet d'extraire l'eau du sol pour éteindre les incendies[9].
    • Maisons et bergeries du XVIIIe siècle.
    • Des maisons landaises en torchis et à colombage dont trois dans le bourg : la première, datée du , porte le poinçon de la ferme de façade orné de la poule et du renard, devenu l'emblème du parc naturel régional des Landes de Gascogne. Une deuxième, datée du , a accueilli le cercle de l'Union jusqu’après la Deuxième Guerre mondiale. La troisième, datée du (inscription sur la poutre de façade et signée DT initiales du charpentier), est située sur la route de Mont-de-Marsan.elle fut la propriété du Petit Landais. Cette maison et son airial attenant, dont il reste encore la plupart des corps de bâtiment, assez unique en centre bourg, n'a pas de fondation car elle aurait été démontée dans la Haute Landes et reconstituée dans le bourg de Luxey à une date inconnue mais très ancienne. Cette maison landaise appartient à la même famille depuis l'origine et y a vu naître tous ses propriétaires jusqu'en 1950 (familles Berthet, Manciet, Duluc, Nompeix).
    • Église Saint-Jean-Baptiste de Luxey[10]. pyxide du XIIIe siècle et porte du XVIIe siècle
    • Berges de la Petite Leyre, sur la route de Callen, endroit bucolique, frais et reposant.
    • Fontaine de Saint-Eutrope (1re route à gauche après le pont de la petite Leyre sur la route de Callen) est dite « miraculeuse ». Elle est supposée « soigner » la vue. Une fête y est organisée en l'honneur du saint tous les ans au 1er mai, car vers le milieu du XXe siècle, un muguet très abondant fleurissait au pied de cette source. Elle est située à l'emplacement de l'ancien bourg de Callen et le chemin qui y mène est tracé sur l'ancien cimetière. Dans la maison en ruine attenante est né le fameux charpentier de Luxey Louis Duluc (1890-1955)appelé le "Petit Landais".
    • Site de Garlande, espace naturel sensible
    • Cercle de l'Union: café associatif fondé le 11/07/1897. Fonctionne toujours selon les principes définis par ses fondateurs.

    Personnalités liées à la commune

    • Louis Duluc (1890-1955): charpentier et compagnon du Tour de France, appelé le « Petit Landais » par les compagnons, a participé à l'exposition universelle de Bruxelles de 1910 et à celle de Paris en 1937, désignée sous le vocable d'« Exposition des arts et techniques dans la vie moderne ». Il était également gardien (en fait il assurait l'allumage quotidien) du phare de Luxey, appelé « phare de rappel » de couleur blanche et à éclipse, dont la portée était de 40 km. Son scintillement entrecoupé d'extinction transmettait la lettre K en morse indication de l'aérodrome de Mont-de-Marsan. Ce phare servait aux avions postaux (Air Bleu) qui volaient de nuit sur la ligne Le Bourget-Bordeaux avec prolongement vers Pau avec escale à Mont-de-Marsan.
    • Paul Paviot (1926-2017), réalisateur de cinéma et de télévision.

    Événements

    • Le festival Musicalarue[11] a lieu à Luxey chaque année autour du depuis 1989 sur trois jours. Il accueille 15000 spectateurs par soir sur une dizaine de scènes pour des spectacles de musique et d'art de rue dans l'enceinte même du village. L'association organise également des spectacles en dehors de la saison estivale, à Luxey et dans les villages aux alentours. elle gère la salle de spectacle « Les Cigales ».

    Voir aussi

    Article connexe

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. Carte IGN sous Géoportail
    2. « B Lignes en exploitation : Réseau départemental proprement dit », dans Rapports et délibérations / Gironde, Conseil général (publication en série imprimée), Bordeaux, Impr. A. Levieux, (lire en ligne [PDF]), p. 19
    3. https://www.lemonde.fr/aquitaine-limousin-poitou-charentes/landes,40/luxey,40167/
    4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    8. « Atelier des produits résineux », notice no PA00084023, base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 17 mars 2011
    9. L'Almanach du Landais 2009, éditions CPE, p. 57
    10. « Église Saint-Jean-Baptiste », notice no IA40001380, base Mérimée, ministère français de la Cultureconstruite de 1874 à 1877. Conçue par l'architecte Ozane. La décoration intérieure est exceptionnelle par la richesse du décor peint sur les murs et les voûtes en accord avec les carreaux de sol décorés. Oblongue, de grandes dimensions ( 37mX19m), elle est surmontée d'une flèche de 30 m de haut. Consulté le 17 mars 2011
    11. Musicalarue
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