Lyber

Lyber est un néologisme construit à partir du mot latin liber (qui signifie à la fois « libre », « livre », « enfant » et « vin »)[note 1]. Le « y » signale l'appartenance du concept à l'univers cybéral.

Le terme apparaît pour la première fois le dans l'anthologie Libres enfants du savoir numérique coordonnée par Olivier Blondeau et Florent Latrive aux éditions de l'Éclat, dans un texte de Michel Valensi intitulé Petit traité plié en dix sur le lyber[1]. Il désigne une version intégrale et gratuite d'un écrit, disponible sur internet, associée à un livre traditionnel vendu en librairie. Une manière d'indiquer la possibilité d'associer la lecture en ligne à la lecture sur papier, permettant à la fois la diffusion et le partage des savoirs tout en ne renonçant pas à sa commercialisation sous forme de livre.

Dans cet esprit, un texte simplement disponible en ligne intégralement et gratuitement n'est pas un lyber.

L'économie du lyber suppose que « donner à lire » ne soit pas incompatible avec « vendre des livres ». Ce serait une sorte d'extension du concept de bibliothèque numérique[2].

Notes et références

Notes

  1. C’est également le nom d'une divinité assimilée à Dionysos, dont la fête (Liberalia) est fixée au 17 mars et qui a la particularité de ne pas avoir de temple propre.

Références

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