Mairie du 1er arrondissement de Paris

La mairie du 1er arrondissement de Paris est le bâtiment qui héberge les services municipaux du 1er arrondissement de Paris, en France.

Mairie du 1er arrondissement
Façade de la mairie du 1er arrondissement.
Présentation
Type
Style
Architecte
Construction
1858-1860
Statut patrimonial
Bâtiment protégé par le PLU parisien (d)
Site web
Localisation
Pays
Région
Commune
Adresse
Coordonnées
48° 51′ 36″ N, 2° 20′ 29″ E

Situation et accès

Le bâtiment est situé sur la place du Louvre, en retrait du tracé de la rue du Louvre, à côté de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, dont elle est le pendant, et face à la colonnade du Louvre de Claude Perrault.

Le bâtiment présente une architecture éclectique mais largement inspirée par le style gothique de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois à laquelle sa façade répond.

Historique

La mairie vers 1870-1871.

Le bâtiment de cette nouvelle mairie d'arrondissement a été conçu par l'architecte Jacques Hittorff et édifié entre 1858 et 1863[1]. En 1860, conformément à la loi du , la création des nouveaux arrondissements de Paris est établi en partant de la Seine, dans le sens des aiguilles d'une montre, le 1er arrondissement étant situé au centre de cette spirale. À cette date, la mairie fut donc installée dans le bâtiment de l'ancienne mairie de l'ancien 4e arrondissement, situé place du Chevalier-du-Guet/rue du Chevalier-du-Guet dans l'hôtel du Chevalier-du-Guet[2].

L'édifice de la nouvelle mairie a été voulu comme le pendant de la façade de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois (dont il reprend notamment la rosace et le porche) qui se trouve à proximité, et qu'il flanque de constructions semblables aux immeubles de cette époque. Entre les deux, Théodore Ballu conçoit les plans d'un beffroi de style gothique flamboyant — que l'on prend souvent pour le clocher de l'église — relié de part et d'autre aux deux édifices par deux portes du même style donnant accès au square qui les sépare.

La « salle des mariages » comporte un ensemble sculptural de Jean-Baptiste Klagmann. Au-dessus, entre la corniche et le plafond, dans les tympans en demi-cercle, on peut voir trois compositions du peintre Albert Besnard, allégories intitulées Le Printemps, ou le matin de la vie, L’Été, ou le milieu de la vie et L'Hiver, ou le soir de la vie, ensemble décoratif mis en place en 1887[3].

La mairie avec son campanile vus depuis le palais du Louvre (2011).

Annexes

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

  1. Mémoires du baron Haussmann, Georges Eugène Haussmann, Publié par Victor-Havard, Paris, 1893 - tome III - p. 500 et 501
  2. La mairie en quête de son emplacement
  3. « Histoire de la mairie », sur mairie01.paris.fr.
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