Moncalieri

Moncalieri est une commune italienne de la ville métropolitaine de Turin dans le Piémont.

Moncalieri

La ville
Noms
Nom italien Moncalieri
Nom français Moncalier
Nom piémontais Moncalé
Administration
Pays Italie
Région Piémont 
Ville métropolitaine Turin 
Maire Paolo Montagna
2015-2020
Code postal 10024
Code ISTAT 001156
Code cadastral F335
Préfixe tel. 011
Démographie
Gentilé moncalieresi
Population 58 320 hab. (31-12-2010[1])
Densité 1 210,39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 00′ 00″ nord, 7° 41′ 00″ est
Altitude Min. 219 m
Max. 219 m
Superficie 4 700 ha = 47 km2
Divers
Saint patron Bernard de Bade
Fête patronale 15 juillet
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Piémont
Moncalieri
Géolocalisation sur la carte : Italie
Moncalieri
Géolocalisation sur la carte : Italie
Moncalieri
Liens
Site web http://www.comune.moncalieri.to.it/

    Géographie

    Situation

    La ville de Moncaliéri est située au sud de celle de Turin et traversée par le 45e parallèle. Son territoire s'étend pour partie sur la plaine du à l'ouest et est arrosé également par ses affluents que sont le Sangone et la Chisola. À l'est, les autres quartiers de Moncalieri s'étagent sur une zone de collines.

    Hameaux

    Le village de Revigliasco (hameau).

    Communes limitrophes

    Toponymie

    Le nom, qui provient du latin Mons Calerius ou Mons Calerii, se dit Moncalé en piémontais et Montiscalier ou Moncallier en français.

    Histoire

    Moyen Âge

    Selon la Chronique de Savoye, datant du XIVe siècle, il semble que la construction d'un fortin au-dessus de Moncalieri et de la plaine du Pô, le futur château de la ville, soit à l'initiative du comte Thomas Ier de Savoie[2].

    Bernard II de Bade, en voyage vers Rome, tombe malade à Moncalieri en . Il est installé au couvent des franciscains où il meurt le 25 juillet[réf. nécessaire]. Sa fête est cependant fixée au .

    Renaissance

    Dans sa dixième-huitième année, le prince Henri, fils du roi de France François Ier rejoint les armées françaises au Piémont, commande l'avant-garde et collabore à la prise de Moncalieri le . Il y rencontre et a une aventure avec Filippa Duci dont naît son premier enfant, Diane de France.

    Époque moderne

    Victor-Amédée II qui a abdiqué en faveur de son fils le [3], se retire au château de Chambéry. Il regrette et tente de reprendre la couronne; son fils Charles-Emmanuel III en 1731, l'assigne à résidence au château de Moncalieri. Il y meurt en 1732.

    En 1849, le nouveau roi de Sardaigne, Victor-Emmanuel II émet deux proclamations depuis le château de la ville.

    La princesse Marie-Clotilde de Savoie, fille aînée du roi Victor-Emmanuel II d'Italie, est mariée en 1859 au prince Napoléon-Jérôme Bonaparte, cousin de l'empereur des Français Napoléon III. En 1870, à la chute de l'Empire, elle se réfugie dans son pays natal et meurt en 1911 à Moncalieri.

    Le , Moncaliéri est le lieu où est donné le départ de la première course automobile de l'histoire italienne, Turin-Asti-Turin.

    Politique et administration

    Les maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    2002 2010 Lorenzo Bonardi Centre-gauche  
    2010 2015 Roberta Meo PD  
    2015 En cours Paolo Montagna PD  
    Les données manquantes sont à compléter.

    Population et société

    Jumelages

    Économie

    Culture et patrimoine

    Monuments

    • Le château de Moncalieri, qui date pour l'essentiel du XVIIe siècle, s'élève au sommet d'une colline dominant la ville.
    • Église Notre-Dame

    Bibliothèque

    • La Bibliothèque européenne de culture Victor Del Litto appartient au réseau national SBN.

    Centre de Recherche

    • C.I.R.V.I. (Centre inter-universitaire de recherches sur le voyage en Italie)

    Personnalités liées à la ville


    Voir aussi

    • Liste des villes italiennes de plus de 25 000 habitants
    • Liste des grandes villes d'Italie classées par leur nombre d’habitants

    Notes et références

    1. (it) Popolazione residente e bilancio demografico sur le site de l'ISTAT.
    2. Jehan d'Orieville, dit Cabaret (traduction de Daniel Chaubet), La Chronique de Savoye, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 297 p. (ISBN 978-2-90869-795-7, lire en ligne), p. 84-85.
    3. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8621390v
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