Oissery

Oissery est une commune française située dans le département de Seine-et-Marne en région Île-de-France.

Oissery

La mairie.

Héraldique
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Seine-et-Marne
Arrondissement Meaux
Canton Claye-Souilly
Intercommunalité Communauté de communes Plaines et Monts de France
Maire
Mandat
Jean-Louis Chauvet
2014-2020
Code postal 77178
Code commune 77344
Démographie
Gentilé Ostéraciens
Population
municipale
2 276 hab. (2017 )
Densité 150 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 15″ nord, 2° 49′ 00″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 116 m
Superficie 15,17 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Oissery
Géolocalisation sur la carte : France
Oissery
Liens
Site web www.oissery.fr

    Les habitants sont appelés les Ostéraciens.

    Géographie

    Localisation

    Oissery est à 50 km au nord-est de Paris,à environ km au sud de la Picardie.

    Communes limitrophes

    Géologie et relief

    La commune est classée en zone de sismicité 1, correspondant à une sismicité très faible[1].

    Hydrographie

    Le système hydrographique de la commune se compose de quatre cours d'eau référencés :

    La longueur linéaire globale des cours d'eau sur la commune est de 6,6 km[6].

    Climat

    Oissery, comme tout le département, connaît un régime climatique tempéré, de type atlantique.

    Urbanisme

    Lieux-dits, écarts et quartiers

    La commune compte 45 lieux-dits administratifs répertoriés[7].

    Occupation des sols

    En 2018[8], le territoire de la commune se répartit[Note 1] en 86,8 % de terres arables, 6,8 % de forêts, 6,4 % de zones urbanisées et < 0,5 % de prairies[6],[9].

    Toponymie

    Oissery aurait pour origine éthymologique la forme Oisseriaci, le pays des oseraies (terrains plantés d'osiers) [10].

    Le nom de la localité est mentionné sous différentes formes[11] : Osseri en 1112[12] et 1151[13] ; Oxeriacum en 1177 ; Oxiri en 1178[14] ; Ossiri vers 1180[15] ; Terra de Oseriis en 1189[16] ; Oisseriacum en 1222[17] et 1229[18] ; Ouseriacum en 1254[19] ; Oxeriacum en 1257[20] ; Oisseriacum et Osseriacum en 1261[21].

    Histoire

    Les seigneurs d'Oissery

    Sous l'Ancien Régime, dès le milieu du XIIe siècle, Oissery est une châtellenie suzeraine qui relève directement du roi de France.
    Parmi les seigneurs du lieu, on trouve :

    La maison des Barres

    Les membres successifs de la branche ainée de la maison des Barres sont seigneurs d'Oissery. Ces seigneurs, chevaliers et croisés, sont, dans l'ordre, Fredelus (mort vers 1160) suivi de sa descendance agnatique : Guillaume Ier, Guillaume II, Guillaume III et Jean des Barres (d'Oissery) mort en 1289.

    Guillaume II s'est illustré à la Bataille de Bouvines (1214), il a été inhumé au Prieuré de Fontaines-les-Nonnes, près d'Oissery.

    Jean des Barres est connu de tous les ostéraciens : une rue et le collège de la commune portent son nom ; l'église abrite sa sépulture et sa pierre tombale où il est représenté, entouré de ses deux épouses successives.

    La maison de Chabot

    Marguerite des Barres, deuxième fille de Jean des Barres qui n'a pas d' « hoir mâle », hérite entre autres d'Oissery.
    Elle épouse, vers 1280, Gérard II Chabot dit « Gérard II de Retz », seigneur de Retz, de Machecoul, etc.
    En 1285, il participe, avec le roi Philippe III le Hardi, à la croisade d'Aragon[22].
    Marguerite lègue à son époux le tiers de tous ses biens fonciers par charte du 28/04/1289. Celui-ci meurt en 1298 sans descendance. Oissery reviend alors à Jeanne, sœur de Marguerite[23],[Note 2].

    La maison d'Ivry

    La généalogie concernant la maison d'Ivry et son lien avec Oissery est en partie incertaine.
    Jeanne des Barres (†<1310), sœur de Marguerite est supposée hériter d'Oissery. Elle épouse un dénommé Guillaume d'Ivry (Guillaume II ?). Parmi ses descendants, Guillaume III est cité dans le Dictionnaire de la noblesse : « Guillaume III, baron d'Ivry et de Bréval, seigneur d'Oissery et de Saint-Pathus, épouse en 1363 Marie de Montmorency dont le père est maréchal de France »[24].

    Leur fils aîné, Charles II héritera de ses parents. Il est conseiller et chambellan du roi Charles VI. Il devient Grand- Maître des Eaux & Forêts de France avant 1412 et meurt à la bataille d'Azincourt en 1415[25].

    Mort sans descendance, sa nièce Catherine de Marcilly, devenue baronne d'Ivry, reçoit en héritage, entre autres, la seigneurie d'Oissery-en-Multien.

    La maison d'Estoutville

    La fille de Catherine de Marcilly épouse en 1447 Robert VII d'Estouteville et lui apporte en dot la seigneurie d' Oissery.
    Robert est donc le premier seigneur d'Oissery appartenant à la maison d'Estoutville.
    Conseiller et chambellan du roi Charles VII, puis de Louis XI, il devient prévôt de Paris en 1446.

    Son fils, Jacques, hérite en 1479 de la chatellenie d'Oissery. Chambellan du Roi et prévôt de Paris après son père, il est le mari de Gillette de Coëtivy, petite-fille de Charles VII et d'Agnès Sorel. Pour l'anecdote, elle lui apporte en dot 12 000 écus d'or, somme énorme pour l'époque[26]. Jacques meurt en 1509.

    Marie, sa seconde fille, héritera d'Oissery. Elle épouse en 1513 Gabriel de Tourzel d'Alègre.

    La maison d'Alègre

    Gabriel d'Alègre (° vers 1480 - † < 1540) est maître des requêtes de l'Hôtel, prévôt de Paris et bailli de Caen, il a de sa femme Marie d'Estouville, dame d'Oissery, plusieurs enfants dont :

    François (°1515 - †1542/1543) et Christophe Ier qui seront successivement sires d'Oissery. Ce dernier épouse en 1536 la petite-fille d'Antoine Duprat, seigneur de Nantouillet et chancelier de France sous François Ier.

    Christophe II, Christophe III, Louis, Emmanuel seront des héritiers successifs.

    Le dernier membre de la famille d'Alègre, seigneur d'Oissery, est Yves d'Alègre.
    Marquis, il est fait maréchal de France en 1724, « après une carrière militaire des plus honorable ».
    Il meurt en 1730. Avec lui s'éteint le dernier des seigneurs d'Oissery de cette maison d'Alègre qui a possédé la châtellenie pendant plus de deux siècles[27].

    La maison Danycan de Landivisiau

    Au décès d'Yves Alègre (1730), la famille Danycan acquiert plusieurs châtellenies du Multien : Le Plessis, Silly et Oissery. C'est une riche famille d'armateurs et corsaires de Saint-Malo.

    D'après Fernand Labour, il semble que ce soit le fils de Noël Danycan, sieur de Landivisiau, mort en 1730, qui reçoive Oissery.
    « La seigneurie d'Oissery ne resta pas longtemps entre leurs mains. En effet, le terrier d'Oissery indique qu'en 1745, Oissery passera à la maison de Pontchartrain[28]. »

    La maison de Pontchartrain

    En 1745, la comtesse de Pontchartrain, Hélène de L'Aubespine (1690-1770), achète la châtellenie d'Oissery.
    Elle est la seconde épouse de Jérôme Phélypeaux de Pontchartrain, ancien secrétaire d'État de la Marine.
    Ce dernier étant très dépensier, la comtesse est obligée de recourir à la séparation de biens pour sauver sa fortune.

    Elle réside habituellement dans son château du Plessis-Pontchartrain tout près d'Oissery. C'est là que, pour se rendre compte de l'état de sa fortune, elle fait dresser par son procureur fiscal le terrier féodal et censuel de la châtellenie suzeraine d'Oissery[Note 3]. Après analyse de ces biens, devant une situation financière désastreuse, elle est obligée de vendre Oissery en 1763 au prince de Conti[29].

    La maison de Bourbon-Conti

    En 1763, Louis-François-Joseph de Bourbon-Conti achète Oissery.
    Louis-François-Joseph (1734-1814), est prince du sang. Il est successivement comte de la Marche puis prince de Conti en 1776.
    La Révolution est une période qu'il traverse difficilement : arrêté en 1793, remis en liberté en 1795 par le Directoire, il est conduit à la frontière espagnole. Réfugié à Barcelonne, il y meurt en 1814. Sans descendance, il est le dernier membre de la maison Bourbon-Conti.

    Oissery qu'il garde dix-huit ans sera vendu comme bien national en 1791 au sieur Brodelet[Note 4],[30]. Louis-François-Joseph est donc le dernier seigneur de la châtellenie suzeraine d'Oissery[31].

    Le château

    Le château fort est érigé au XIIe siècle par les premiers membres de la maison des Barres.
    Il n'existe pas d'archives sur cette demeure féodale à l'exception de la trace de la fondation d'une chapelle en 1272-1273 (voir Jean des Barres, le bienfaiteur).

    Néanmoins :

    Des sceaux[32] des seigneurs d'Oissery de l'époque, représentent un château fort stylisé. Ils ont inspiré les armes actuelles de la ville. Suivant certains auteurs, cette représentation peut donner une idée de l'architecture partielle du château.

    Les traces du château en ruines se retrouvent sur des plans d'Oissery datés de 1780[33] et du XIXe siècle.

    Fernand Labour (1839-1903), en fait une description qu'on peut supposer être assez fiable.

    Le sceau de 1246 qui a inspiré F. Labour (1876).

    « Cette féodale demeure était située presqu'au milieu d'un immense étang ; c'était une massive construction de forme carrée, flanquée aux quatre angles de larges tours à mâchicoulis, reliées entre elles par une longue courtine crénelée… Au milieu de la partie sud s'élevait une tour carrée. C'était le donjon qui faisait communiquer avec l'extérieur par une porte ogive qui donnait sur un pont-levis assez étroit… La haute porte d'entrée est accompagnée de deux portes de service pour les piétons.[34],[35]. »

    En 1591, à l'époque de la Ligue, « quatre-vingts ligueurs, hommes d'armes, tant de pied que de cheval sont abrités derrière les puissantes murailles du château ». Assaillis par les paysans, ils décampent et se retirent à Meaux. Voulant reprendre Oissery en 1592, ils sont battus par les troupes royalistes vers Puisieux ; un an plus tard, le premier janvier 1594, Henri IV fait son entrée triomphale à Meaux ; le 22 mars, ce sera Paris[36],[37] !

    En 1745, la comtesse de Pontchartrain (voir supra) fait dresser le terrier de la châtellenie d'Oissery. On peut y lire que le châtel est ruiné, à moitié démoli. Il ne reste que les murailles de clôture et une grosse tour qui sert de prison et d'auditoire pour la juridiction. Elle est surplombée d'un colombier ; attenant à cette grosse tour, on trouve la chapelle de Jean des Barres rétablie par la comtesse et rebénie en 1752[38].

    Les ruines du château ne semblaient plus subsister en 1888 ; en 2020, à son emplacement, se trouve la mairie, jouxtant la rue des Chevaliers. Tout près, subsistait encore en 2014, la grange dîmière du seigneur, datant du XIIIe siècle.

    La chatellenie

    Oissery était, en droit seigneurial, une châtellenie suzeraine.
    Dans cette châtellenie, le seigneur concède à des vassaux des domaines ou fiefs, en contrepartie de certains services : l'investiture est réalisée par la cérémonie de l'hommage où le vassal promet fidélité, conseils, aide militaire et financière au suzerain. En échange, ce dernier doit protection et justice à ses vassaux.

    Vers 1750, la comtesse de Pontchartrain, dame haute justicière, donne procuration à son notaire pour recevoir les déclarations et reconnaissance des vassaux de sa châtellenie suzeraine d'Oissery et des seigneuries de Saint-Pathus, Noêfort (sur Saint-Pathus), Forfry, La Ramée, Silly et les nombreux fiefs s'y rattachant[39].

    Environs d'Oissery, plan de 1717.

    Depuis l'époque des Barres, les seigneurs concèdent des fiefs à des particuliers ou des communautés religieuses. Sur le terrier de 1745, Fernand Labour en dénombre vingt-sept, sans tenir compte des arrière-fiefs. Ils se répartissent dans les seigneuries précitées et plus loin dans la région[40], jusqu'à Lizy, Orly, etc…

    Pour le domaine direct des seigneurs d'Oissery, voici en quoi il consistait en 1747[41] :

    1. le vieux château avec la grange du Champart (grange aux dîmes) dans la rue éponyme ;
    2. les étangs d'Oissery et du Rougemont ;
    3. le moulin hydraulique et le canal de Rougemont avec des prés ;
    4. les prés de Clacquetel ( Claquette ?) et des marais sur Brégy ;
    5. les bois des Barres et de l'Homme-Mort, vers Saint-Pathus ;
    6. les terres labourables de la ferme seigneuriale.

    Le tout pour une contenance d'environ 755 arpents, soit un peu moins de 380 hectares. C'est ce « beau domaine » qui sera vendu en 1763 au prince de Conti.

    Époque contemporaine

    Le le groupe de résistants Charles Hildevert est décimé à Oissery par les forces allemandes[42]. Ces combats auront fait 105 morts et 65 prisonniers ou disparus[43]. Quelques plaques et monuments commémorent ces faits de guerre à Oissery et Forfry[44].

    On peut trouver différents témoignages de cet épisode sanglant dans la commune, notamment à l'emplacement de la râperie, qui fut incendiée par les nazis et près de l'étang de Rougemont. L'odonyme rue du 26-Août-1944 commémore également cet évènement.

    Politique et administration

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    1962 mars 2001 Bernard Bonneville    
    mars 2001 En cours Jean-Louis Chauvet SE Régisseur de théâtre retraité
    Les données manquantes sont à compléter.

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[46].

    En 2017, la commune comptait 2 276 habitants[Note 6], en augmentation de 7,16 % par rapport à 2012 (Seine-et-Marne : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    496502497471457361377408413
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    396390359373432441472502438
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    397402385355340329308301341
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
    3544174375771 4651 5462 1232 1282 126
    2017 - - - - - - - -
    2 276--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Monuments

    L'église Saint-Germain-d'Auxerre.
    • L'église Saint-Germain-d'Auxerre.
    • Grange dîmière du XIIIe siècle, au cœur du village, démolie en 2014 pour permettre la construction d'un lotissement[49].

    Personnalités liées à la commune

    Et encore :

    • Guillaume d'Ivry (XIVe siècle), baron d'Oissery ;
    • Noël Danican de Lespine (1656-1731), chevalier de l'ordre de Saint-Michel, maître ordinaire en la Chambre des comptes, seigneur d Oissery.

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Fernand Labour, La chatellenie suzeraine d'Oissery, Dammartin, Lemarié, (lire en ligne). .
    • Fernand Labour, Une aventure au XIIIe siècle, (lire en ligne). . Il s'agit d'une œuvre romancée.
    • Étienne Pattou, Maison des Barres, 2006-2016 (lire en ligne). .
    • (fr) Jacques Cumont, Les Volontaires de Neuilly-sur-Marne du groupe Hildevert et le réseau Armand-SPIRITUALIST, le massacre d’Oissery - 1944, Lys Éditions Amattéis, 1991, rééd. 2008, (ISBN 978 2 86849 108 4)

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Statistiques 2018 de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols “Corine Land Cover”.
    2. Fernand Labour suppose une fille à Marguerite et Gérard Chabot ; cette fille, Gérarde, semble être pure invention, d'après la généalogie des Chabot.
    3. C'est à partir de ce terrier, comprenant six volumes in-folio de plus de 1 400 pages chacun, que Fernand Labour a rédigé son ouvrage cité en bibliographie.
    4. En 1812, le sieur Brodelet transmettra ces biens fonciers au maréchal Jean-Baptiste Bessières, duc d'Istrie qui constituera ces terres en majorat attaché à son titre de noblesse.
    5. La raperie est dite construite en 1880.
    6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. « Plan séisme consulté le 17 mars 2020 »
    2. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Therouanne (F6410600) »
    3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Bras de la Thérouanne (F6410801) »
    4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru de Brégy (F6412000) »
    5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ru d'Oissery (F6412500) »
    6. 77344 Site SIGES – Seine-Normandie (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines en Seine-Normandie), consulté le 24 janvier 2019
    7. Site territoires-fr.fr consulté le 17 mars 2020 sous le code commune 77344.
    8. Site Corine Land Cover Mises à jour.
    9. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) sur le site cartoviz.iau-idf.fr
    10. Fernand Labour 1876, p. 21.
    11. Voir Henri Stein et Jean Hubert, Dictionnaire topographique du département de la Seine-et-Marne, Paris, (lire en ligne), p. 423.
    12. Du Plessis, Histoire de l'Église de Meaux, t. II, (lire en ligne), p. 21.
    13. Archives nationales, L 877, n° 87.
    14. Archives nationales, LL 1351, fol. 64 v°.
    15. Archives nationales, L 877, n° 65.
    16. Archives nationales, S 5190b, n° 46.
    17. Archives nationales, L 877, n° 1.
    18. Bibl. nat., ms. latin 18355, fol. 42.
    19. Archives nationales, MM 894, n° 118.
    20. Bibl. nat., coll. Picardie, vol. 314, n° 4.
    21. Bibl. nat., coll. Picardie, vol. 314, nos 21 et 23.
    22. Fernand Labour 1876, p. 138.
    23. D'après Étienne Pattou 2006-2016, p. 6.
    24. Voir la page sur les Guillaume d'Ivry dans le dictionnaire de la noblesse.
    25. Fernand Labour 1876, p. 141.
    26. Fernand Labour 1876, p. 143.
    27. Fernand Labour 1876, p. 144-146.
    28. Fernand Labour 1876, p. 147-148.
    29. Fernand Labour 1876, p. 149.
    30. PLU d'Oissery (p. 18), acces en ligne.
    31. Fernand Labour 1876, p. 150-151.
    32. Voir tous les sceaux des Barres : accès en ligne.
    33. Voir le plan d'intendance d'Oissery daté de 1780, accès en ligne
    34. Fernand Labour 1876, p. 21-22.
    35. Fernand Labour 1861.
    36. Fernand Labour 1876, p. 23.
    37. Christian de Bartillat, Un champ de bataille et de blé, La Région Nord de Meaux (Multien, Goële, Petite France), Paris, éditions Bartillat, .
    38. Fernand Labour 1876, p. 23-26.
    39. Fernand Labour 1876, p. 10.
    40. Fernand Labour 1876, p. 35-100.
    41. Fernand Labour 1876, p. 29.
    42. www.noisylegrand-tourisme.fr Le réseau de résistance Charles Hildevert.
      1. http://liberation-de-paris.gilles-primout.fr/oissery-un-dommage-collateral
      1. http://monuments77.jimdo.com/mémoriaux-évènementiels/groupe-hildevert/
    43. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    44. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    45. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    47. Voir un article sur sa disparition
    • Portail de Seine-et-Marne
    • Portail des communes de France
    Cet article est issu de Wikipedia. Le texte est sous licence Creative Commons - Attribution - Sharealike. Des conditions supplémentaires peuvent s'appliquer aux fichiers multimédias.