Pascal-Stanislas Mancini

Pasquale Stanislao Mancini, Comte de Mancini, 8° Marquis de Fusignano, né à Castel Baronia le et mort à Capodimonte le , est un jurisconsulte et homme politique italien. Il fait partie des auteurs à l'origine des conceptions subjectivistes de la nation, avec Ernest Renan et Henri Bergson[1]. Il est le promoteur du Code de commerce italien, promulgué le , dont les dispositions sont désormais intégrées au Code civil[2].

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Pascal-Stanislas Mancini
Pascal-Stanislas Mancini
Fonctions
Député du Royaume d'Italie (d)
-
Député du Royaume d'Italie (d)
-
Ministre des Affaires étrangères du Royaume d'Italie (d)
-
Député du Royaume d'Italie (d)
-
Député du Royaume d'Italie (d)
-
Ministre de la Justice
-
Paolo Onorato Vigliani (d)
Député du Royaume d'Italie (d)
-
Député du Royaume d'Italie (d)
-
Député du Royaume d'Italie (d)
-
Député du Royaume d'Italie (d)
-
Ministre de l'Éducation publique (d)
-
Député du Royaume d'Italie (d)
-
Député du Royaume de Sardaigne (d)
-
Biographie
Naissance
Décès
(à 71 ans)
Rome
Nom dans la langue maternelle
Pasquale Stanislao Mancini
Nom de naissance
Pasquale Stanislao Mancini
Nationalités
Italien ( - ), Royaume de Sardaigne
Formation
Activités
Famille
Conjointe
Autres informations
A travaillé pour
Parti politique
Membre de
blason

Vie

Professeur de droit à Naples, il prit part, comme député, au mouvement de 1848. Il dut s'enfuir à Turin, y professa le droit international, et devint député à la Chambre piémontaise.

Lorsque Garibaldi conquit, en 1860, le royaume des Deux-Siciles, Mancini retourna à Naples, et fut, quelques mois ministre de la justice. Entré, en 1861, au parlement italien, il y fut un des chefs de la gauche, devint, en 1862, ministre de l'instruction publique, puis fut ministre de la justice et des cultes (1876-1878) et ministre des affaires étrangères (1881) où il dirigea pendant quatre ans la politique qui conduisit à la conclusion de la Triple-Alliance.

En droit international privé, il défendit la théorie personnaliste (droit) contre la théorie territorialiste (droit), estimant qu'un litige international doit être rattaché à la loi de nationalité commune des parties plutôt qu'à la loi d'un lieu. Servant le nationalisme de Mancini qui rêve de l'unité italienne, cette théorie est aujourd'hui en grande partie obsolète.

Mancini désignait le nationalisme - droit naturel ou divin d'une nation à rassembler tous ses membres dans un même État souverain - comme « fondement du nouveau droit des gens »[3].

Œuvres

  • (it) Commentario del Codice di procedura civile per gli Stati sardi, Torino, UTET, (lire en ligne)

Liens internes

Bibliographie

Citation

  • « La nation est une société humaine naturelle, fondée sur l'unité de territoire, d'origine, de mœurs et de langue, et sur la communauté de la vie et de la conscience sociale. », , discours d'ouverture de la chaire de droit international de l'Université de Turin[3].

Liens externes

Notes

  1. les auteurs à l'origine du subjectivisme national.
  2. Voir les travaux du professeur Annamaria Monti de l'Université Bocconi de Mila
  3. in L'Allemagne de 1789 à 1945, Jean de Pange

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