Saint-Loubert

Saint-Loubert est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Nouvelle-Aquitaine.

Saint-Loubert

La mairie (jan. 2010)
Administration
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Langon
Canton Le Sud-Gironde
Intercommunalité Communauté de communes du Sud Gironde
Maire
Mandat
Pierre Diener
2014-2020
Code postal 33210
Code commune 33432
Démographie
Gentilé Lupertiens
Population
municipale
228 hab. (2017 )
Densité 108 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 37″ nord, 0° 10′ 28″ ouest
Altitude Min. 10 m
Max. 46 m
Superficie 2,11 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Gironde
Saint-Loubert
Géolocalisation sur la carte : Gironde
Saint-Loubert
Géolocalisation sur la carte : France
Saint-Loubert
Géolocalisation sur la carte : France
Saint-Loubert
Liens
Site web www.saintloubert.fr/

    Géographie

    La commune est située dans le vignoble des Graves sur la Beuve et à peu de distance de la Garonne, en rive gauche (sud), à 53 km au sud-est de Bordeaux, chef-lieu du département et à km à l'ouest de Langon, chef-lieu d'arrondissement et ancien chef-lieu de canton[1].

    Les communes limitrophes en sont Castets et Castillon au nord-est (anciennement Castets-en-Dorthe), Bieujac au sud et Saint-Pardon-de-Conques à l'ouest.

    Communes limitrophes de Saint-Loubert
    Castets et Castillon
    Saint-Pardon-de-Conques
    Bieujac


    La principale voie de communication routière qui traverse la commune est la route départementale D224 qui mène vers l'ouest à Saint-Pardon-de-Conques et, au-delà, à Langon et vers l'est à Castets-en-Dorthe et, au-delà, vers La Réole.
    L'accès no 3 de Langon à l'autoroute A62 (Bordeaux-Toulouse) est distant de 8,5 km vers l'ouest-sud-ouest.
    L'accès no 1 de Bazas à l'autoroute A65 (Langon-Pau) se situe à 17 km vers le sud-sud-ouest.

    La gare SNCF la plus proche est celle, distante de km vers l'ouest, de Langon sur la Bordeaux-Sète du TER Nouvelle-Aquitaine.

    Toponymie

    En gascon, le nom de la commune est Sent Lobert.

    Histoire

    La commune de Saint-Loubert est une des plus petites de la Gironde. Selon toute vraisemblance, elle existait déjà au IVe siècle ou au Ve siècle de notre ère.

    À la Révolution, la partie ouest de la paroisse Saint-Loubergt-et-Saint-Louis de Castets, plus précisément celle autour de l'église Saint-Loubert, forme la commune de Saint-Loubert[2].

    Politique et administration

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    ca 1789 ? Jean Seguès    
    ca 1814 ? Duboudieu    
    ca 1815 ? Dauvignac    
    ca 1854   Izaute    
    ca 1883   Petit    
    ca 1907 ? Seguès    
           
    ? ? Raymond Castaing    
           
    mars 2001 mars 2008 Jean-Michel Labbé   agriculteur
    mars 2008 mars 2014 Alain Clech   mécanicien
    mars 2014 En cours Pierre Diener   retraité de l'enseignement
    Les données manquantes sont à compléter.

    Intercommunalité

    Le 1er janvier 2014, la communauté de communes du Pays de Langon ayant été supprimée, la commune de Saint-Loubert s'est retrouvée intégrée à la communauté de communes du Sud Gironde siégeant à Mazères.

    Démographie

    Les habitants sont appelés les Lupertiens[3]. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5].

    En 2017, la commune comptait 228 habitants[Note 1], en augmentation de 7,04 % par rapport à 2012 (Gironde : +6,72 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    236250244212201193194205181
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    201182189181181187160154144
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    165171171138134141126127139
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    129126122114103129167171213
    2017 - - - - - - - -
    228--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Lieux et monuments

    • L'église Saint-Loubert, construite sur un site gallo-romain placé sur un promontoire dominant la vallée du Beuve et de la Garonne, est une église bazadaise typique très simple : une nef, un chœur, une abside en hémicycle, une petite sacristie à droite, deux chapelles de part et d'autre de la nef. Mais comme elle est bâtie sur une pente très abrupte, il faut monter cinq ou six marches pour rejoindre la nef. Et pour s'adapter au terrain, elle est désorientée, le chœur se trouvant au nord-est au lieu de l'est (sinon, ni la nef d'une part, ni le chœur d'autre part ne seraient de niveau transversalement);
    • Le château est une ancienne maison noble qui appartenait avant 1500 à la famille Toujouse, famille gasconne. On pourrait penser que Giraud de Toujouse, co-seigneur de Castets-en-Dorthe, fit construire la maison aux cinq cheminées dont l'une porte un écusson au lion qui sembleraient être les armoiries des Toujouse - d'autres armoiries de cheminée représentent un écu chargé d'une cordelière formant six boucles ressemblant un peu à une figure héraldique s'appelant « un lac d'amour ».
    Par la suite, cette demeure fut achetée par Geoffroy de la Chassaigne, président au parlement de Bordeaux. Sa fille, Louise de la Chassaigne hérita du domaine du Carpe et du moulin du Bernet et épousa, en 1572 Jean de Fabas, ami d'Henri IV. Jean de Fabas mourut en 1612 et peu après, le Carpe fut acheté par les Du Roy.
    Pierre du Roy, chevalier et trésorier général en Guyenne possédait le Carpe dès 1626. Sur deux siècles, cinq générations de Du Roy en furent propriétaires jusqu'en 1880.
    Étienne Poitevin en devint ensuite propriétaire, dont les deux filles se partagèrent le domaine dont une partie fut vendue à Jean Giraudeau le 12 mars 1886 et l'autre partie en 1900.
    Aujourd'hui, les descendants de Jean Giraudeau ont hérité du château.

    Personnalités liées à la commune

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. Distances les plus courtes par la route - Les distances orthodromiques sont respectivement de 45,1 km pour Bordeaux et 6,5 km pour Langon. Données fournies par Lion1906.com, consulté le 27 juin 2011.
    2. Historique des communes, p. 4, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives départementales de la Gironde, consulté le 7 avril 2013.
    3. Nom des habitants de la commune sur le site « habitants.fr », consulté le 30 août 2016.
    4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
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