Salles-d'Angles

Salles-d'Angles est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Pour les articles homonymes, voir Salles et Angles.

Salles-d’Angles

La mairie de Salles-d'Angles.

Blason
Administration
Pays France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Cognac
Canton Charente-Champagne
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Cognac
Maire
Mandat
Robert Guilloton
2014-2020
Code postal 16130
Code commune 16359
Démographie
Gentilé Salléens
Population
municipale
1 026 hab. (2017 )
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 09″ nord, 0° 19′ 55″ ouest
Altitude Min. 11 m
Max. 87 m
Superficie 21,8 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Charente
Salles-d’Angles
Géolocalisation sur la carte : Charente
Salles-d’Angles
Géolocalisation sur la carte : France
Salles-d’Angles
Géolocalisation sur la carte : France
Salles-d’Angles

    Ses habitants sont les Salléens et les Salléennes[1].

    Géographie

    Localisation et accès

    Salles-d'Angles est une commune située à l'ouest du département de la Charente limitrophe de la Charente-Maritime, à km au sud de Cognac et 38 km à l'ouest d'Angoulême.

    La commune est située en Grande Champagne, premier cru du cognac. Elle est formée de la fusion des communes de Salles et d'Angles en 1856.

    Le bourg de Salles-d'Angles est aussi à km à l'ouest de Segonzac, le chef-lieu de son canton, 11 km au nord d'Archiac, 14 km au sud-ouest de Jarnac, 17 km à l'est de Pons et 21 km au nord-ouest de Barbezieux[2].

    Salles-d'Angles est située sur la D 731, route de Cognac à Bordeaux par Barbezieux, entre Cognac et Archiac, qui traverse la commune du nord au sud et passe au bourg[3].

    La gare la plus proche est celle de Cognac, desservie par des TER à destination d'Angoulême, Saintes, Royan et La Rochelle avec correspondance à Angoulême pour Paris, Bordeaux, Poitiers et Limoges, et à Saintes pour Niort.

    Hameaux et lieux-dits

    Le village d'Angles est situé au sud de la commune. La route longeant le Né comporte aussi d'autres hameaux : les Lambert, le Maine Neuf, le château du Coureau, Mauriac, etc. Les autres hameaux de la commune sont Pruneau à l'ouest, les Egaux, Treillis au nord, etc. Le bourg est aggloméré d'autres hameaux : les Gaboriauds, Chez Boureau, les Morfilles, les Vallades[3].

    Communes limitrophes

    Géologie et relief

    Comme toute cette partie rive gauche de la Charente entre Angoulême et Cognac, c'est une zone crétacée avec cuestas, des calcaires du Santonien jusqu'à Segonzac puis vers le sud une zone de Campanien.

    Le Santonien occupe l'extrémité septentrionale de la commune. Il correspond à la plaine de Châteaubernard. La grande partie méridionale est occupée par le Campanien, calcaire plus crayeux, qui donne les paysages de Champagne dans cette partie des Charentes.

    À l'intérieur du Campanien, une cuesta faisant face au nord traverse la commune d'est en ouest, entre Treillis et Genté. Cet escarpement caractéristique traverse tout le département et va vers le sud-est en direction de Segonzac, Bouteville, Jurignac, Plassac-Rouffiac, et Gurat. Dans la commune, il sépare au nord la plaine de Cognac de la Champagne au sud, et marque le bord de la vallée du Né à l'ouest. Celle-ci est occupée par des alluvions du Quaternaire[4],[5],[6].

    Hormis une petite partie nord occupée par la plaine, le relief de la commune est donc assez vallonné. La vallée du Né occupe la bordure occidentale. Le point culminant de la commune est à une altitude de 87 m, situé à l'est du bourg à un ancien moulin à vent ruiné. Le point le plus bas est à 11 m, situé le long du Né en aval de Mauriac. Le bourg est à environ 45 m d'altitude[3].

    Hydrographie

    La commune est bordée au sud-ouest par le , affluent de la Charente en rive gauche et qui fait aussi la limite de département[3].

    Climat

    Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain, et semblable à celui de la ville de Cognac où est située la station météorologique départementale.

    Données climatiques
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 2 2,8 3,8 6,2 9,4 12,4 14,4 14 12,1 8,9 4,7 2,6 7,8
    Température moyenne (°C) 5,4 6,7 8,5 11,1 14,4 17,8 20,2 19,7 17,6 13,7 8,6 5,9 12,5
    Température maximale moyenne (°C) 8,7 10,5 13,1 15,9 19,5 23,1 26,1 25,4 23,1 18,5 12,4 9,2 17,7
    Ensoleillement (h) 80 103,9 153,3 184,5 204,9 239,6 276,4 248,3 199,4 159 96,8 78,8 2 024,9
    Précipitations (mm) 80,4 67,3 65,9 68,3 71,6 46,6 45,1 50,2 59,2 68,6 79,8 80 783,6
    Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Cognac de 1961 à 1990[7].

    Toponymie

    Le nom de la commune est attestée par la forme ancienne latinisée de Salis in Campania (« Salles en Champagne », non datée, antérieure au XVe siècle)[8].

    Le mot Salles qui a donné son nom à de nombreuses communes du sud de la France (La Salle, Les Salles, Lasalle, Lassalles, Salles, etc.) dériverait du germanique seli, en allemand saal, désignant « chambre, château »[9],[Note 1].

    Le nom du village d'Angles existait au XIIe siècle, et n'est donc pas imputable aux Anglais[10].

    La commune est créée Salles en 1793 à partir du nom de la paroisse. En 1856, Salles absorbe la petite commune d'Angles[11]. La carte d'État-Major (XIXe siècle) affiche encore séparément Salles et Angles[12].

    Histoire

    Les fossés circulaires protohistoriques de Champ Commun et du Grand Peu de Sang, les divers vestiges de constructions gallo-romaines sur le plateau des Tubias et aux lieux-dits le Pont Neuf et la Guignère signent l'ancienneté de l'occupation[13]. Le chemin Boisné, ancienne voie romaine de Saintes à Périgueux, limite la commune au nord sur 700 mètres.

    Trois camps romains ou médiévaux étaient encore visibles au début du XXe siècle : le Cot de Reigner, le Chiron de Miot et le Terrier de Cot[14].

    La commanderie d'Angles, d'abord aux Templiers avant d'être dévolue aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, date du XIIe siècle.

    La seigneurie de Salles était ancienne. Ce fut d'abord une descendance des châtellenies de Cognac et de Merpins, fiefs des comtes d'Angoulême. Elle en fut détachée après la mort de Guy de Lusignan en 1309, le comté d'Angoumois revenant au royaume de France. Jeanne de Lusignan, gérant cette succession avec le roi de France et héritière de son frère Guy des terres de Salles et Genté, légua par testament la baronnie de Salles à son petit-fils Geoffroy de Mortemer (orthographié Mortimer en Angleterre).

    Après le traité de Brétigny où l'Angoumois et la Saintonge au nord de la Charente ont été rétrocédés aux Anglais (qui possédaient déjà la Saintonge au sud du fleuve), Geoffroy de Mortimer dut rendre hommage en 1363 à Saintes au représentant du roi d'Angleterre pour ses terres de Salles et de Genté[14],[15].

    Le château de Salles a été détruit pendant la guerre de Cent Ans. En 1534, la dernière descendante des Mortimer épouse Louis de La Rochefoucauld, baron de Montendre, et c'est son fils, Gaston de La Rochefoucauld, qui aurait reconstruit le château entre 1586 et 1587[16].

    Au XVIIe siècle, les terres de Salles et Genté passèrent ensuite par mariage au capitaine Alexandre de Galard de Béarn, comte de Brassac, lieutenant-colonel du régiment de Navarre[17]. Pendant les troubles de la Fronde, le comte de Brassac seconda brillamment le comte d'Harcourt dans sa campagne contre le prince de Condé.

    À la fin du XVIIe siècle, la terre de Salles fut acquise par Marie-Françoise de Rochechouart de Mortemart[Note 2], dame de Tonnay-Charente, qui avait épousé Jean-Charles de Talleyrand-Périgord, prince de Chalais. La famille de Talleyrand conserva la possession des terres de Salles et de Genté jusqu'à la Révolution[14].

    Le château comprenait, d'après un document de 1714, une maison de maître en mauvais état, un pavillon, un chai, une écurie et des toits, un jardin et deux pigeonniers[réf. nécessaire]. Le 22 ventôse an II il est réparti en six lots. Il n'en reste que le puits qui porte la date 1586 et ce que l'on appelle le « pavillon »[réf. nécessaire].

    Les premiers registres de l'état civil de Salles ne remontent qu'à 1701[14].

    Les nombreux moulins sur le Né existent depuis fort longtemps puisque six sont notés sur la carte de Cassini.

    Au début du XXe siècle, l'industrie étaient encore représentée par les quelques moulins et la distillerie de cognac Lamoureux[14].

    Héraldique

    Les armoiries de Salles-d'Angles se blasonnent ainsi :

    Fascé contre-fascé d'or et d'azur; sur le tout d'argent à la cotice de gueules accompagnée, en chef d'un bosquet de trois ormeaux de sable et, en pointe, d'un alambic du même.

    Administration

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    1939 1944 Charles Boinaud   Viticulteur
    Les données manquantes sont à compléter.
    1953 1971 André Hitier    
    1971 1974 Gaston Grégor    
    1974 1995 Pierre Hitier RPR Conseiller général
    1995 2008 Maurice Cartraud    
    2008 En cours Robert Guilloton DVD Viticulteur en retraite

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[19].

    En 2017, la commune comptait 1 026 habitants[Note 3], en diminution de 2,84 % par rapport à 2012 (Charente : -0,37 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
    8247107446687429611 0081 0231 282
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    1 3401 3351 3071 2751 0771 029947895916
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    925903855870886798880933912
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
    9329911 1191 2251 1271 0981 0921 0861 045
    2017 - - - - - - - -
    1 026--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[20].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    D’après le recensement Insee de 2007, Salles-d'Angles compte 1 092 habitants (soit une diminution de 3 % par rapport à 1999).

    Pyramide des âges

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    • 48,9 % d’hommes (0 à 14 ans = 16 %, 15 à 29 ans = 12,6 %, 30 à 44 ans = 19,4 %, 45 à 59 ans = 24,8 %, plus de 60 ans = 27,2 %) ;
    • 51,1 % de femmes (0 à 14 ans = 17,6 %, 15 à 29 ans = 8,4 %, 30 à 44 ans = 18,5 %, 45 à 59 ans = 23 %, plus de 60 ans = 32,4 %).

    La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,1 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

    Pyramide des âges à Salles-d'Angles en 2007 en pourcentage[21]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    1,2 
    90 ans ou +
    4,1 
    8,5 
    75 à 89 ans
    10,9 
    17,5 
    60 à 74 ans
    17,4 
    24,8 
    45 à 59 ans
    23,0 
    19,4 
    30 à 44 ans
    18,5 
    12,6 
    15 à 29 ans
    8,4 
    16,0 
    0 à 14 ans
    17,6 
    Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[22]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90 ans ou +
    1,6 
    8,2 
    75 à 89 ans
    11,8 
    15,2 
    60 à 74 ans
    15,8 
    22,3 
    45 à 59 ans
    21,5 
    20,0 
    30 à 44 ans
    19,2 
    16,7 
    15 à 29 ans
    14,7 
    17,1 
    0 à 14 ans
    15,4 

    Remarques

    Salles a absorbé Angles en 1856[11].

    Économie

    Agriculture

    La viticulture est une activité importante de Salles-d'Angles, qui est située dans la zone d'appellation d'origine contrôlée cognac, en Grande Champagne, premier cru classé du cognac[23].

    De petits producteurs de cognac, de pineau des Charentes et de vin de pays sont installés dans la commune.

    Équipements, services et vie locale

    Enseignement

    L'école est un regroupement pédagogique intercommunal (RPI) entre Angeac-Champagne et Salles-d'Angles. Angeac-Champagne accueille l'école maternelle et Salles-d'Angles l'école élémentaire. Celle-ci, Jean-Monnet, située rue de la Grande-Champagne, comporte trois classes. Le secteur du collège est Segonzac[24].

    Culture

    Le musée communal.

    Le musée Gaston-Grégor aménagé dans les anciennes écuries et dépendances du presbytère qui ont été construites en 1789 : c'est le musée de la vie rurale au XIXe siècle avec les vieux outils de l'agriculture, la viticulture et l'artisanat, une collection de pierres taillées, des documents d'histoire locale et la reconstitution de la pièce unique où vivait un laboureur à bras en 1789.

    Lieux et monuments

    Patrimoine religieux

    Commanderie d'Angles.

    L'ancienne commanderie de Templiers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem date du XIIe siècle. Elle est située à Angles[25].

    L'église paroissiale Saint-Maurice date initialement du XIIIe siècle. Détruite pendant les guerres de Religion, elle a été reconstruite en 1664 en style gothique, puis fortement restaurée au XIXe siècle[26]. Elle est inscrite monument historique depuis 1991[27].

    Patrimoine civil

    • Le pont du XVIe siècle, situé à Angles, possède deux arches plein cintre et porte un blason à croix de Malte renversée avec six molettes posées[28].
    • Les moulins à eau et à vent[29], avec notamment le moulin de Villars[30] datant de la première moitié du XVIIIe siècle et propriété du domaine Boinaud, dominant la commune à l'est au bord du Bois d'Angeac.
    • Le lavoir au lieu-dit Chez Bourreau[29].

    Personnalités liées à la commune

    Notes et références

    Notes

    1. Voir aussi Salles-de-Barbezieux,Salles-Lavalette et Salles-de-Villefagnan dans le même département.
    2. Martin-Buchey orthographie Rochechouart de Mortimer, la confusion était facile ici, mais les origines respectives des deux familles sont Mortemer (Normandie) et Mortemart (Limousin).
    3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente », (consulté le 26 mai 2015)
    2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
    3. Carte IGN sous Géoportail
    4. Carte du BRGM sous Géoportail
    5. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
    6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Cognac », sur Infoterre (consulté le 20 novembre 2011)
    7. « Cognac, Charente(16), 30m - [1961-1990] », sur infoclimat.fr (consulté le 1er janvier 2013)
    8. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 369
    9. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 580.
    10. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
    11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    12. Carte d'État-Major sous Géoportail
    13. Christian Vernou, La Charente, Maison des Sciences de l'Homme, Paris, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 253 p. (ISBN 2-87754-025-1), p. 206
    14. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 372
    15. Jean-Marie Ouvrard, « Mortemer - Blasons de Charente », (consulté le 26 mai 2015)
    16. Jean-Paul Gaillard, Châteaux, logis et demeures anciennes de la Charente, Paris, librairie Bruno Sepulchre, (réimpr. 2005), 893 p., p. 730-731
    17. Jean-Marie Ouvrard, « Galard de Béarn », (consulté le 26 mai 2015)
    18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    21. « Évolution et structure de la population à Salles-d'Angles en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 2 août 2010)
    22. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 2 août 2010)
    23. [PDF] Union générale des viticulteurs pour l'AOC Cognac, « Liste des communes par circonscriptions », (consulté le 5 décembre 2015)
    24. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 20 juillet 2012)
    25. « Commanderie d'Angles », notice no IA00042314, base Mérimée, ministère français de la Culture
    26. « Église Saint-Maurice (notice) », notice no IA00042313, base Mérimée, ministère français de la Culture
    27. « Église Saint-Maurice », notice no PA00104572, base Mérimée, ministère français de la Culture
    28. « Pont d'Angles », notice no IA00042338, base Mérimée, ministère français de la Culture
    29. « Salles-d'Angles », base Mérimée, ministère français de la Culture
    30. « Thumbnail », sur www.culture.gouv.fr (consulté le 1er avril 2017)

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

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