T-Systems

T-Systems est une ESN spécialiste des solutions d’infrastructure numérique et de sécurité pour les entreprises. Fondée en 2000, il s'agit d'une filiale de Deutsche Telekom, le géant de télécommunications allemand.

T-Systems

Création 2000
Forme juridique GmbH (Société à Responsabilité Limitée Allemande)
Slogan Let's power higher performance
Siège social Francfort-sur-le-Main
 Allemagne
Direction Adel Al-Saleh (CEO)
Activité SSII, Opérateur de télécommunications
Produits Intégration de systèmes, Infogérance, Open Telekom Cloud
Société mère Deutsche Telekom
Filiales T-Systems Austria GesmbH, T-Systems Belgium NV, TSI Finnland (Finland), T-Systems France SAS, T-Systems Information and Communication Technology E.P.E. (Greece), IT Services Hungary, T-Systems Spring Italia srl (Italy), T-Systems Luxembourg S.A., T-Systems MMS (Germany: Software Division), T-Systems Sdn. Bhd (Malaysia), T-Systems México S.A. de C.V., T-Systems Nederland B.V., T-Systems Nordic TC A/S (Nordics), T-Systems North America, Inc (USA and Canada), T-Systems Polska Sp.z o.o. (Poland), T-Systems ICT Romania S.R.L., T-Systems CIS (Russia), T-Systems Singapore Pte Ltd, T-Systems Slovakia s.r.o., T-Systems South Africa (Pty) Ltd., T-Systems ITC Iberia, S.A (Spain and Portugal), T-Systems Schweiz AG (Switzerland), T-Systems Telekomünikasyon Limited Sirketi (Turkey), T-Systems India
Effectif 37 500
TVA européenne DE118645675
Site web T-Systems France

Chiffre d'affaires 6,8 Milliards d'€ (2020)
1,9% (2019)
Résultat net 500 Millions d'€ (2020)
17% (2019)

Historique

Après l'acquisition de Debis Systemhaus en 2000[1], leader allemand dans les solutions numériques à l'époque, T-Systems est créée. T-Systems est ainsi né du regroupement de l’activité de services aux grandes entreprises du groupe Deutsche Telekom et des activités de services informatiques de Debis Systemhaus. En 2002, Telekom achète les parts restantes et regroupe l'activité de Debis Systemhaus entièrement sous le nom de T-Systems.

En 2006, T-Systems a acquis la société Gedas, filiale informatique du groupe Volkswagen. Cette acquisition a renforcé la position internationale de T-Systems, notamment dans le secteur automobile, consacrant son rôle majeur au sein de Deutsche Telekom. T-Systems est l’un des trois domaines d’activité stratégique de Deutsche Telekom.

T-Systems France

T-Systems France, à l'image de sa maison mère est composée des deux branches « ICTO » (infogérance) et « SI » (intégration de systèmes). En septembre 2008, une réorganisation de la branche ICTO débouche sur un PSE concernant 50 collaborateurs[2].

En septembre 2010, la filiale française, qui comptait moins de 1 600 collaborateurs en juillet, annonce un plan social prévoyant la suppression de 324 postes[3],[4].

En juin 2013, c'est au tour de la branche française SI (600 personnes) d'être cédée à la holding DACP (sociétés Effitic et Polymont) lors de la création de la filiale Novia Systems[5].

Entre 2010 et 2015, les effectifs de la société T-Systems France passent de 1600 salariés à 260 salariés (juin 2015). En mars 2015, T-Systems France annonce un projet de cession à la SSII Ausy des salariés de la branche SI Aerospace basée à Toulouse. Mécontents des conditions de la cession, les salariés se mettent en grève en juin 2015[6],[7].

Activité

T-Systems emploie environ 37 500 personnes réparties dans plus de 20 pays [8]. La majorité des employés est basée en Allemagne (60 %). T-Systems développe des solutions pour des clients de tous secteurs, télécommunications, industrie, services, finance, santé ou secteur public. Les services offerts par T-Systems recouvrent l’intégration de systèmes, l’infogérance, les services télécoms et les solutions destinées aux opérateurs internationaux.

Open Telekom Cloud

Lancé en début de 2016, Open Telekom Cloud est la solution de cloud public de T-Systems[9] qui complète son offre de Cloud Privé, de services managés et de services d'intégration. Cette solution est présentée comme une alternative européenne aux hyperscalers américains. En 2020, T-Systems annonce le partenariat avec l'Université de Stuttgart dans la gestion du super-calculateur "Hawk"[10], le superordinateur européen le plus puissant. Il est rendu accessible aux clients T-Systems via Open Telekom Cloud.[11]

Références

  1. « Deutsche Telekom prend le contrôle de Debis Systemhaus pour 5,5 milliards d'euros », sur Les Echos, (consulté le 11 mars 2020)
  2. « Accord de méthode PSE »
  3. 324 suppressions de postes à T-Systems
  4. T-Systems supprime plus de 300 postes en France
  5. « DACP rachète le pôle intégration de T-Systems France | CBP (Channel Business Partners) », sur www.channelbp.com (consulté le 15 avril 2015)
  6. Ariane Beky, « Grogne sociale chez T-Systems France SI Aerospace », sur http://www.silicon.fr, Silicon, (consulté le 24 septembre 2015)
  7. Dirk Basyn, « Grève illimitée chez T-Systems à Toulouse », sur http://www.channelnews.fr/, Channel News, (consulté le 24 septembre 2015)
  8. (en) « T-Systems Presentation », sur T-Systems International GmbH,
  9. « Open Telekom Cloud : l’allemand T-Systems se dote d'un IaaS public », sur LeMagIT (consulté le 11 mars 2020)
  10. « HLRS High Performance Computing Center Stuttgart - HPE Apollo (Hawk) », sur www.hlrs.de (consulté le 11 mars 2020)
  11. (en) Deutsche Telekom AG, « More supercomputer power from the Open Telekom Cloud », sur www.telekom.com (consulté le 11 mars 2020)


Liens externes

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