Tsugaru Tsugumichi

Tsugaru Tsugumichi (津軽 承叙, 24 septembre 1840 - 7 décembre 1903) est le 4e et dernier daimyō du domaine de Kuroishi dans le nord de la province de Mutsu dans le Honshū au Japon, (moderne préfecture d'Aomori). Son titre de courtoisie est Shikibu-daisuke (Ministre des Services civils).

Tsugaru Tsugumichi est un nom japonais traditionnel ; le nom de famille (ou le nom d'école), Tsugaru, précède donc le prénom (ou le nom d'artiste) Tsugumichi.
Tsugaru Tsugumichi
Fonction
Membre de la chambre des pairs du Japon
Titre de noblesse
Vicomte
Biographie
Naissance
Décès
(à 63 ans)
Nom dans la langue maternelle
津軽承叙
Nationalité
Activités

Biographie

Tsugaru Tsugumichi est le fils de Tsugaru Nobuyuki, 10e daimyō du domaine de Hirosaki.

Après avoir épousé la fille de Tsugaru Tsuguyasu, 3e daimyō de Kuroishi, il est adopté comme héritier officiel en raison d'absence de descendant mâle à la mort de Tsuguyasu en 1851. Tsugumichi devient daimyō au cours de la turbulente période du bakumatsu durant laquelle le clan Tsugaru[1] se range d'abord du côté des forces pro-impériales de l'alliance Satchō et attaque le proche domaine de Shōnai[2],[3]. Cependant, les Tsugaru changent rapidement de bord et rejoignent brièvement l'Ōuetsu Reppan Dōmei[4]. Toutefois, pour des raisons encore obscures, les Tsugaru se retirent de l'alliance et rejoignent la cause impériale après quelques mois et participent à plusieurs combats pour la cause impériale pendant la guerre de Boshin, notamment celles de Noheji et de Hadotake[2].

Après la restauration de Meiji et l'abolition du système han, Tsugumichi est nommé gouverneur impérial de Kuroishi, fonction qu'il occupe de 1869 à 1871, époque à laquelle le territoire est absorbé dans la nouvelle préfecture d'Aomori. Lorsque le nouveau système de noblesse (kazoku) est établi en 1882, il reçoit le titre de shishaku (vicomte) et devient membre de la Chambre des pairs en 1890. À la fin de sa vie, il est renommé pour ses poèmes waka. Sa tombe se trouve au cimetière Yanaka dans l'arrondissement Taitō-ku à Tokyo.

Voir aussi

Liens externes

Bibliographie

  • Kurotaki, Jūjirō (1984). Tsugaru-han no hanzai to keibatsu 津軽藩の犯罪と刑罰. Hirosaki: Hoppō shinsha.
  • Narita, Suegorō (1975). Tsugaru Tamenobu: shidan 津軽為信: 史談. Aomori: Tōō Nippōsha.
  • Tsugaru Tsuguakira Kō Den kankōkai (1976). Tsugaru Tsuguakira kō-den 津輕承昭公傳. Tokyo: Rekishi Toshosha

Notes et références

  1. Koyasu Nobushige (1880), Buke kazoku meiyoden vol. 1 (Tokyo: Koyasu Nobushige), p. 25. (consulté via National Diet Library, 17 July 2008)
  2. McClellan, p. 175.
  3. Mark Ravina (1999), Land and Lordship in Early Modern Japan (California: Stanford University Press), pp. 152-153.
  4. Onodera, p. 140.

Source de la traduction

  • Portail de l'histoire du Japon
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