Vallauris

Vallauris est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Vallauriens. Vallauris fait partie de la technopole de Sophia Antipolis et fait partie intégrante de la communauté d'agglomération de Sophia Antipolis.

Vallauris-Golfe-Juan redirige ici.

Vallauris

Musée national Picasso - Musée Magnelli -
Musée de la céramique.

Blason
Administration
Pays France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Grasse
Canton Antibes-1
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Sophia Antipolis
Maire
Mandat
Michelle Salucki
2014-2020
Code postal 06220
Code commune 06155
Démographie
Gentilé Vallauriens
Population
municipale
26 672 hab. (2017 )
Densité 2 045 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 34′ 50″ nord, 7° 03′ 14″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 285 m
Superficie 13,04 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Vallauris
Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes
Vallauris
Géolocalisation sur la carte : France
Vallauris
Géolocalisation sur la carte : France
Vallauris
Liens
Site web vallauris-golfe-juan.fr

    En 2010, la commune de Vallauris a été récompensée par le label « Ville Internet @@@[1] ».

    Géographie

    Localisation

    Le site historique de Vallauris se situe sur une colline à l'intérieur des terres, à proximité d'Antibes.

    Communes limitrophes

    Voies de communication et transports

    La commune de Vallauris Golfe-Juan est desservie par le réseau de transports de la communauté d'agglomération de Sophia Antipolis : Envibus, à savoir les lignes : 5, 8, 17, 18, 19, 20[2]. La ligne 18 effectue la liaison entre Vallauris et la gare de Cannes. Elle est exploitée par Envibus mais a la particularité d'avoir une double tarification. En plus de la tarification Envibus, la tarification du réseau de bus de Cannes : Bus Azur est en vigueur sur cette ligne. L'été[3], une navette Envibus est mise en place et relie le centre-ville à la côte (et ses plages). La ligne interurbaine no 200 Lignes d'azur effectuant la liaison entre Nice et Cannes (via Antibes) dessert la commune de Vallauris Golfe-Juan.

    Au niveau ferroviaire, la gare de Golfe-Juan-Vallauris se situe sur la ligne Grasse - Vintimille et est donc desservie par le TER Provence-Alpes-Côte d'Azur.

    Vallauris Golfe-Juan se situe à quelques kilomètres de l'autoroute A8, sortie Antibes, et est située à 20 kilomètres environ de l'aéroport de Nice-Côte d'Azur.

    Toponymie

    En provençal, on écrit Valàuria selon la norme classique ou Valàuri selon la norme mistralienne.

    Le nom a été formé pendant ou après la période carolingienne et signifie la « vallée dorée », en latin médiéval Vallis Aurea.

    Une appellation non officielle fait mention de la station balnéaire qui lui donne un accès à la mer : Golfe-Juan.

    Histoire

    Vallauris avant Vallauris

    Le territoire de Vallauris est habité depuis des temps anciens. Les traces d'occupation reconnues les plus vieilles remontent à la fin de l'âge du fer mais les plus nombreuses appartiennent à la période romaine.

    L'aven-Bernard

    Dans les années 1970, le curage d'un aven situé dans le quartier Saint-Bernard a permis la mise au jour de bracelets de bronze, d'armes en fer volontairement tordues associés à des ossements humains. Les conditions de la découverte ne permettent pas de déterminer s'il s'agit d'un dépôt ou d'une forme de sépulture, toutefois, les objets sont de style indigène de la fin de l'âge du fer et ont subi un traitement de type celte. On peut faire remonter ce dépôt au IIIe siècle ou au IIe siècle s. av. J.-C[4].

    Le site du Pezou

    Le site du Pezou est un habitat de hauteur abrité derrière une enceinte. Les fouilles conduites dans les années 1960 ont livré un grand nombre de céramiques de l'âge du fer. Les plus anciennes remontent au Ve siècle av. J.-C. Il s'agit d'un établissement indigène entretenant des contacts avec les Phocéens de Marseille comme le montre la présence de quelques céramiques grecques antiques puis campaniennes. Il ne semble plus occupé au-delà du milieu du Ier siècle av. J.-C.[5]

    Le village des Encourdoules

    Occupé durant les IIe et Ier siècles avant Jésus-Christ, l'oppidum des Encourdoules se transforme en village agricole et déborde le rempart initial à l'époque augustéenne. De récentes découvertes archéologiques ont montré que le site des Encourdoules était devenu le centre d'un pagus du nom de Cantabe. L'entrée du village a été monumentalisée par la construction d'une porte dont la clé de voute porte une dédicace au patron du pagus.

    Toutes traces d'occupation semblent disparaitre au-delà du IIIe siècle sans que l'on note d'indice de destruction violente. L'abandon est certainement lié à un redéploiement des activités économiques dans la région. Le village qui abritait de nombreux bassins de pressage destiné à la fabrication du vin ou de l'huile est « abandonné » vers la fin du IIe siècle, au moment où sont fondées de grandes exploitations viticoles ou oléicoles dans la région, comme Le candéou à Peymeinade, au carrefour des Chappes à Biot.

    Au pied de la colline se dressait un mausolée d'époque romaine appartenant probablement à une famille de notables en partie propriétaire du village (patrons du pagus?)[6]. Le monument a été démonté dans les années 1980 et transporté dans les jardins du musée d'Archéologie d'Antibes.

    La Via Julia Augusta

    Le tronçon de voie romaine reliant l'Italie à Fréjus a vraisemblablement été ouvert sous le règne d'Auguste. Il suivait à peu près le même tracé que l'actuelle route Nationale 7 entre le fleuve Var et Fréjus. Un indice de sa traversée de la commune de Vallauris réside dans la découverte au XIXe siècle d'une borne milliaire portant une inscription datant du début du Ier siècle ap. J.-C. au quartier de la Pertuades[7]. Celle-ci est conservée au Château-Musée Magneli à Vallauris.

    L'aqueduc de la Bouillide

    La cité antique d'Antipolis (Antibes) était alimentée en eau par l'intermédiaire de deux aqueducs à l'époque romaine, l'aqueduc de Font-Vielle qui longeait le littoral dans la direction de Biot et l'aqueduc dit de la Bouillide dans la direction de Valbonne. Le second traverse en partie la commune de Vallauris comme l'ont montré les études récentes. Le vestige le plus spectaculaire de cet aqueduc sur le territoire de Vallauris est le pont du Goa. Il s'agit d'un pont aqueduc dont il reste quatre piles et trois arches encore en élévation dans la forêt de la Valmasque[8].

    Naissance de Vallauris au Moyen Âge

    Vallis Aurea apparaît dans les textes au Xe siècle comme partie de l’évéché d’Antibes. La moitié de l'épiscopatus, du temporel, de l'évêché d'Antibes est donnée par le comte de Provence Guillaume Ier à Rodoard qui avait participé à la reconquête de la Provence orientale sur les Sarrasins vers 960. Les descendants de Rodoard ,qualifiés dans certaines chartes de « princes d'Antibes » avant de prendre le nom de « de Grasse », ont fait plusieurs donations successives concernant plusieurs de leurs possessions, dont Vallauris. Certains des membres de cette famille ont été évêques d'Antibes de 1026 à 1093. Ces donations sont rappelées dans le cartulaire de l'abbaye de Lérins, dont la plus importante est celle du 9 décembre 1038[9]. Mais épidémies du XVe siècle et bandes de pillards déciment la population dispersée.

    Renaissance du village et apparition de la tradition potière à l'époque moderne

    Rue Lascaris dans le vieux village.

    Le 20 avril 1501, Dom Raynier Lascaris, prieur de Lérins et seigneur de Vallauris, donne en emphytéose perpétuelle l’ensemble du territoire à des familles originaires de son comté de Vintimille, ainsi qu’à « d’autres hommes voulant habiter audit lieu de Vallauris ». Il impose un plan pour la reconstruction du village. C’est l’origine du « castrum » appelé aujourd’hui « vieille ville ». Dans cet acte d’habitation, il est déjà fait mention de la poterie de Vallauris, ainsi que de la verrerie : «…le dit Seigneur Prieur… s’est réservé la lesde ou gabelle… de tous les vases de terre et de verre… qui seront mis en vente au dit terroir de Vallauris ».

    Au fil des ans, une vie municipale s’organise et évolue, jusqu’en 1787, date de la sécularisation du monastère de Lérins. Quelques exemples de l’évolution de la démographie : en 1540, il y avait 98 maisons ; en 1608, 200 maisons ; en 1698, 300 maisons habitées pour 367 chefs de famille ; en 1765, 293 maisons habitées et 1 309 habitants.

    Époque contemporaine : De la poterie au tourisme

    Monument aux morts de Vallauris.

    Le 1er mars 1815, Napoléon débarque à Vallauris, dans le golfe Juan, à son retour de l’île d’Elbe.

    C’est surtout à la fin du XIXe siècle, que des travaux d’urbanisme importants ont été effectués. C’est le passage du mode de vie du Moyen Âge aux temps modernes : en 1861, le nouveau maire Thomas Adolphe Aynaud nommé par l'empereur pour remplacer Jérôme Gazan, empêché, fait construire la mairie[10], l’installation du tramway en 1899, la construction de l’école de garçons la même année, et de l’école de filles en 1908. L'électricité arrive en 1919. Le monument aux morts date de 1923, et est dû au ciseau de Delfoly.

    L’arrivée de l’eau du canal de la Siagne, vers 1900, a permis le développement de l’agriculture, et en particulier de la culture de l’oranger à fleur, le bigaradier. Aujourd’hui, Vallauris est la seule ville de France où cet arbre est encore cultivé pour récolter sa fleur et la distiller.

    La poterie culinaire industrielle a toujours été au cours des siècles, avec le travail de la terre, la principale activité de la ville. Mais, au début du XXe siècle, elle devient poterie artistique et céramique, avec la famille Massier. La biennale internationale de la céramique continue de faire de la cité « La ville française de la céramique ».

    L’expansion du hameau de Golfe-Juan est liée à l'apparition du tourisme, et surtout à l’arrivée du chemin de fer, dans la seconde moitié du XIXe siècle. Des personnalités illustres se firent construire des villas à flanc de colline.

    Après la Seconde Guerre mondiale, il y eut une période très faste où des artistes réputés, attirés par le renom de Vallauris, vinrent s’y installer, dont Pablo Picasso. Le célèbre peintre fit don à la ville de l’Homme au mouton en 1950, et en 1955, de la fresque la Guerre et la Paix installée dans une salle du château devenu Musée national.

    Politique et administration

    Tendances politiques et résultats

    La commune de Vallauris Golfe-Juan est situé politiquement à droite depuis des années. Elle est restée une mairie communiste sous Paul Derigon pendant une vingtaine d'années.

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    18 mars 2001 9 avril 2002 Michel Ribero DVD  
    9 avril 2002 7 juillet 2002 Michèle Piquer DVD Administratrice désignée, assurant l'intérim avant les élections partielles
    7 juillet 2002 5 avril 2014 Alain Gumiel UMP Conseiller Général du Canton de Vallauris-Antibes-Ouest
    5 avril 2014 En cours Michelle Salucki UDI puis LR[11] Administratrice de sociétés, conseillère départementale
    Les données manquantes sont à compléter.

    Jumelages

    Démographie

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[12],[Note 1].

    En 2017, la commune comptait 26 672 habitants[Note 2], en augmentation de 0,29 % par rapport à 2012 (Alpes-Maritimes : -0,1 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 4791 4461 5271 7462 0602 0652 0312 4822 577
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    2 5842 8103 0163 2733 6663 9424 9286 0586 247
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    6 7297 4338 0305 93510 15610 26710 5548 24410 040
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    10 77412 88017 18221 20524 32525 77330 61027 41126 618
    2017 - - - - - - - -
    26 672--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (27 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (27,3 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

    La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

    • 49,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21 %, 15 à 29 ans = 16,1 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 16,9 %, plus de 60 ans = 23,9 %) ;
    • 50,5 % de femmes (0 à 14 ans = 15,6 %, 15 à 29 ans = 14,8 %, 30 à 44 ans = 22,2 %, 45 à 59 ans = 17,4 %, plus de 60 ans = 30 %).
    Pyramide des âges à Vallauris en 2007 en pourcentage[15]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,5 
    90  ans ou +
    1,5 
    7,3 
    75 à 89 ans
    10,5 
    16,1 
    60 à 74 ans
    18,0 
    16,9 
    45 à 59 ans
    17,4 
    22,2 
    30 à 44 ans
    22,2 
    16,1 
    15 à 29 ans
    14,8 
    21,0 
    0 à 14 ans
    15,6 
    Pyramide des âges du département des Alpes-Maritimes en 2007 en pourcentage[16]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,6 
    90  ans ou +
    1,7 
    8,3 
    75 à 89 ans
    12,1 
    15,3 
    60 à 74 ans
    16,3 
    19,9 
    45 à 59 ans
    19,6 
    20,4 
    30 à 44 ans
    19,7 
    18,0 
    15 à 29 ans
    15,6 
    17,5 
    0 à 14 ans
    14,9 

    Économie

    Vallauris est avant tout dominée par le tertiaire. C'est un centre touristique, qu'il soit balnéaire ou culturel (production de céramiques). L'activité économique est également stimulée par les activités du technopôle de Sophia Antipolis, en partie implanté sur le territoire communal, et regroupant de multiples entreprises et ateliers de recherche. Le déclin de la céramique s'est accéléré ces dernières années, les ateliers étant passés de 250 environ dans les années 1960, à quelques unités aujourd'hui. Les commerces consacrés à la céramique ont suivi le rythme, et ont soit disparu, soit été remplacés par les activités qui signalent habituellement la disparition du secteur commercial urbain, telles que les banques ou les agences immobilières.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Monuments historiques

    Monument Adresse Coordonnées Notice Protection Date Illustration
    Colonne commémorative du débarquement de Napoléon 43° 34′ 04″ nord, 7° 04′ 20″ est « PA00080907 » Classement 1913
    Château de Vallauris à géolocaliser « PA00080906 » Inscription
    Classement
    1951
    1951
    Domaine des Trois Moulins de la Valmasque à géolocaliser « PA06000042 »

    Image manquante

    Oppidum du Mont-Pezou à géolocaliser « PA00080908 » Inscription 1978

    Image manquante

    Phare de Vallauris à géolocaliser « PA06000044 » 2012

    Musées

    • Le musée Magnelli - musée de la céramique est l'un des rares lieux en France qui représente la création céramique contemporaine.
    • Le musée de la poterie présente une intéressante rétrospective du travail de l'argile tel qu'il se pratiquait encore pendant la première moitié du XXe siècle.

    Autres monuments

    Église Saint-Pierre à Golfe-Juan.
    • Le Château Robert (anciennement Villa Gazan), datant de 1867, construit par Ferdinand Dervieu[17], maire de Vallauris, puis propriété du Baron Pierre de Caters vers 1914[18]. Cette vaste et luxueuse demeure à l'architecture orientale était rattachée au Château de l'Horizon, propriété du Prince Ali Khan puis d'un prince saoudien[19]. Elle est entourée d'un vaste parc botanique de 15 ha, planté de palmiers et d'eucalyptus notamment. Après de nombreuses années d'abandon, l'ensemble du domaine est racheté par la commune[20].
    • Le Château de l'Horizon.
    • Le Centre héliomarin de Vallauris, sur la voie Julia, dominant la baie de Cannes, construit en 1934 par l'architecte parisien Pierre Souzy pour le docteur Jean Saidman. C'est un ancien sanatorium héliothérapique imaginé par le docteur Saidman pour traiter les tuberculoses osseuses ou articulaires. L'exposition au soleil est le cœur de la thérapie proposée par le docteur Saidman mais la conception du bâtiment doit aussi permettre le repos et le bien-être des patients. Il y avait à l'origine 300 lits et 130 soignants. Cette conception a conduit l'architecte à réaliser un bâtiment en grains à la manière des habitations hygiéniques construites par Henri Sauvage 20 ans plus tôt. Pour augmenter l'exposition aux rayons solaires des patients, il y avait à l'origine un solarium tournant qui n'a fonctionné que deux ans.

    Édifices religieux

    • Église Sainte-Anne-Saint-Martin, avenue Clemenceau, construite en 1839 à l'emplacement de la chapelle Saint-Bernardin
    • Église Saint-Pierre à Golfe-Juan, avenue de la Liberté XIXe siècle
    • Chapelle de la Miséricorde, avenue Jaubert, ancienne chapelle des Pénitents Noirs construite en 1664
    • Chapelle Notre-Dame-des-Grâces, chemin de Notre-Dame XVIIe siècle
    • Chapelle Saint-Bernard, chemin des Encourdoules XVIIe siècle
    • Chapelle Saint-Roch, chemin Notre-Dame XVIIe siècle
    • Chapelle au château.

    Héraldique

    Blason D’azur aux deux palmes d’or passées en sautoir et liées d’argent, cantonnées en chef d’une fleur de lys aussi d’or.
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

    Personnalités liées à la commune

    Notes et références

    Notes

    1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
    2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

    Références

    1. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 18/12/2009.
    2. http://www.envibus.fr/ligne_ville.asp?id=11 Desserte de la ville de Vallauris
    3. http://www.envibus.fr/ligne_detail.asp?id=87&id_commune=11 Navette d'été Vallauris
    4. Enceintes et habitats perchés des Alpes -Maritimes / sous la direction de Michiel Gazenbeek. - Antibes : APDCA, 2004. - 149 p.
    5. La Céramique tournée protohistorique du Pezou (Vallauris) / Jean Latour, Maurice Sechter. - Antibes : Éditions APDCA, 2001. - p. 143-157
    6. Le site des Encourdoules à Vallauris (06) Monographie, 2001, HS3 des Mémoires de l'IPAAM, 178 p.
    7. Inscriptions latines de Narbonnaise (I.L.N.) ; II : Antibes, Riez, Digne / A. Chastagnol. - Paris (FR) : Ed. du CNRS, 1992. - 302 p. . - (Gallia : suppl., ISSN 0072-0119 ; 44)
    8. Paul Garczynski et Jean Foucras avec la collaboration de Michel Dubar : L'aqueduc d'Antipolis dit de la Bouillide (Alpes-Maritimes), Gallia, 62, 2005, p. 13-34.
    9. Henri de Flammare, Cartulaire de l'abbaye de Lérins, chartes CXXVI et CXXVII, p. 157-161 (lire en ligne)
    10. Mairie de Vallauris
    11. Sur son site internet de campagne pour les élections municipales de 2020, Michelle Salucki se définit comme une « centriste de droite LR » [lire en ligne]
    12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
    15. « Évolution et structure de la population à Vallauris en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 novembre 2010)
    16. « Résultats du recensement de la population des Alpes-Maritimes en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 23 novembre 2010)
    17. Marc Boyer, L'Invention de la Côte d'Azur, L'Aube, 2002, page 308.
    18. Didier Gayraud, Belles demeures en Riviera, éditions Gillette Nice Matin, page 86.
    19. L'Express no 1503, p. 45, 26 avril 1980, lire en ligne (page consultée le 6 mai 2011)
    20. Le château Robert à l'abandon.

    Voir aussi

    Bibliographie

    • Cécile Thoueille, Vallauris, cité des potiers, Alandis Éditions, 2004.
    • Jean Ferdinand Petrucci, Les Poteries et les potiers de Vallauris 1501-1945 École des Hautes Études en Sciences Sociales
    • Renée Pugi, Des collines à la mer. 2000 ans d'histoire, Vallauris - Golfe-Juan, Serre éditeur (collection les régionales'), Nice, 2011 (ISBN 978-2-86410-561-9) ; p. 168

    Articles connexes

    Liens externes

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