Villa Durazzo-Pallavicini

La villa Durazzo-Pallavicini (Via Ignazio Pallavicini 13, à Pegli ) est une grande demeure historique au voisinage occidental de la ville de Gênes. L’édifice, aujourd’hui propriété de la ville de Gênes, abrite le musée archéologique de la Ligurie et est entouré d’un parc de près de dix hectares qui compte parmi les principaux jardins historiques d’Europe, intégrant le jardin botanique Clelia Durazzo Grimaldi. L’accès à cet ensemble se situe à proximité de la gare de Pegli[1].

Villa Durazzo-Pallavicini
Présentation
Type
Architecte
Michele Canzio (en)
Commanditaire
Ignazio Alessandro Pallavicini (d)
Propriétaire
Statut patrimonial
Bien culturel en Italie (d)
Localisation
Adresse
Coordonnées
44° 25′ 50″ N, 8° 49′ 01″ E

Dans leur état actuel, ce parc et sa villa datent du milieu du XIXe siècle, mais remontent à un palais du XVIIe siècle qui a appartenu à la famille Grimaldi. Les Durazzo et les Pallavicini, deux autres grandes familles apparentées, ont été associées à l’histoire de cette propriété[1]. En 2017, ce jardin a été qualifié de « plus beau parc d’Italie » [2].

Histoire

Le parc de la villa d'après une photographie de Georg Sommer (vers 1880)

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La villa au pied de laquelle s'étend le jardin botanique, photographie de Paolo Monti, 1963

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Pavillon de Flore

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L’ensemble constitué par le parc et la maison de maître a été réalisé entre 1840 et 1846 pour un neveu de la marquise Clelia Durazzo, Ignazio Alessandro Pallavicini, qui a confié la conception et l’exécution des travaux a Michele Canzio[3] (1787-1868), scénographe du théâtre Carlo-Felice à Gênes et professeur à l’Accademia ligustica di belle arti[1].

L’inauguration des lieux a été célébrée à l’occasion du 8e Congrès des sciences italiennes, auquel participent alors de nombreux savants botanistes invités par le marquis Pallavicini[4].

La villa, de style néoclassique, se trouve en position dominante sur la colline de Saint-Martin, en amont de Pegli, et résulte de la transformation d’un palais résidentiel du XVIIe siècle qui a appartenu à Giovanni Battista Grimaldi, doge de la république de Gênes de 1752 à 1754. Par héritage, cette propriété passe à d'autres membres de la famille Grimaldi. Un neveu, Giuseppe, fils également d’un doge, Pier Francesco Grimaldi, épouse Clelia Durazzo, botaniste de réputation internationale issue elle aussi d’une famille génoise illustre. En 1794, elle fait établir un jardin botanique qui porte son nom. Giuseppe Grimaldi meurt en 1820 et Clelia Durazzo, en 1837. Les époux Grimaldi n'ayant pas eu d’enfant, la succession s'avère difficile. En 1840, ce domaine tombe entre les mains d'Ignazio Alessandro Pallavicini, lointain neveu de la marquise[1],[5].

Château du Capitaine, plafond peint du salon à l'étage

Le complexe architectural de la villa Durazzo-Pallavicini n'est pas un simple développement de la résidence aristocratique suburbaine, séjour luxueux et exclusif de familles patriciennes. Ignazio Pallavicini a voulu une reformulation complète dans le goût de l’époque, de style néoclassique influencé par le romantisme. Elle s’inscrit dans le contexte de la rénovation urbaine de Pegli, station de villégiature qui, grâce à la construction de la voie ferrée Gênes-Vintimille, devient un centre touristique de renommée européenne. Ce parc romantique, d'emblée ouvert au public (à la grande différence des jardins patriciens strictement privés), devient rapidement un haut-lieu d'excursion, recherché par des milliers de visiteurs annuels[1],[6],[7],[8].

Après la mort d'Ignazio Pallavicini, en 1871, la villa passe à sa fille Theresa, épouse de Marcello Durazzo, tous deux derniers descendants de leur lignée, puis à leur neveu, Giacomo Filippo Durazzo Pallavicini. Ce dernier obtient le droit de porter ce double nom, qui qualifie désormais la maison. Il meurt en 1921. Sa veuve, Matilde Giustiniani, donne en 1928 le domaine à la commune de Gênes, la chargeant de conserver un usage culturel à la maison et de maintenir le parc ouvert au public. Dès 1936, le palais abrite le musée d’archéologie ligure[1],[4],[6],[9].

Dans les années 1960, le parc subit de gros dommages en raison du percement de la galerie souterraine de l’autoroute. Ces travaux provoquent la fermeture des lieux, qui se prolonge jusqu’à la fin des années 1980. Après de longs travaux de restauration, le parc peut enfin rouvrir au public en 1992[1],[6].

De nouvelles restaurations, commencées en 2014, restreignent à nouveau l’accès public. Le parc est définitivement rouvert en septembre 2016[10].

Description

Pavillon d'entrée au parc sur la via Ignazio Pallavicini

La villa domine la colline Saint-Martin et est raccordée aux jardins environnants par un complexe scénographique de terrasses et escaliers monumentaux. Le projet de restructuration du palais et l’aménagement du parc ont été confiés à Michele Canzio, qui fut aussi le directeur des travaux. En revanche, c’est l’architecte Angelo Scaniglia qui a été chargé de la construction de l’allée d’accès surélevée, offrant un cheminement commode pour relier le vieux palais Grimaldi au centre de Pegli[1].

En 1857, à l'occasion de la construction du chemin de fer et de la gare adjacente, une partie de l’allée est devenue voie publique ; c’est de cette époque que date la réalisation de l’accès actuel. Deux pavillons jumeaux marquent l'entrée, à partir de laquelle l’allée surélevée, flanquée de chênes verts, s’élève (en passant au-dessus des voies ferrées), jusqu’à la maison de maître[1],[4].

Villa

Voûte de l'arc de triomphe

L’édifice, de forme presque cubique, présente sa façade principale au levant. Il dominait à l'origine la plaine environnante, mais, à partir de la fin de la seconde guerre mondiale, le territoire s'est fortement urbanisé et désormais de grands immeubles locatifs ont pris la place des anciens jardins et vergers d’agrumes, soustrayant en partie cette résidence à la vue.

Le bâtiment est organisé sur quatre étages, avec une grande terrasse panoramique précédant l’entrée. Les espaces intérieurs se réfèrent eux aussi au répertoire néoclassique, voire au goût du XVIIe siècle, notamment avec l'ornementation en stuc et tempera de la « salle verte ». Les décors peints sont dus au même Michele Canzio et à Giuseppe Isola ; ils ont été partiellement détruits en 1869 lors de l’écroulement du plafond. La fresque du salon, à l’étage noble, date de la fin du XIXe siècle[1],[7].

Parc

Pavillon monoptère de Diane, au milieu du Grand Lac

Le parc imaginé par Michele Canzio a été établi à partir de 1840 et les travaux se sont prolongés encore un certain temps après l’inauguration de 1846. Traduisant les plus hautes ambitions du jardin romantique du XIXe siècle, le parc est compris comme une représentation théâtrale qui, à travers un ensemble de mises en scène, dessine un parcours narratif en trois actes riches de significations symboliques et allégoriques. L’action se déroule le long de sentiers sinueux, ornés de fabriques néoclassiques, néogothiques ou rustiques, de palmiers, de plantes exotiques, de chênes-lièges et de lauriers, destinés à susciter, chez le visiteur, des sentiments variés et contrastés[1],[11]. En effet, le metteur en scène, familier de l'illusion théâtrale, mise sur la surprise, et répond ainsi au vœu de Carmontelle, qui écrit:

« transposons dans nos jardins les changements de scène des opéras, faisons-y voir, en réalité, ce que les plus habiles peintres pourraient y offrir en décorations »[12].

Philippe Junod insiste aussi sur la dimension ludique du parcours. Dans le secteur des « jeux mécaniques », le visiteur s'amuse d'un carrousel, d'une grande roue (mus tous deux par un opérateur caché en sous-sol), et rencontre plus loin une balançoire chinoise dotée d'un dispositif pouvant arroser successivement acteurs et spectateurs.

« Cette référence aux jeux d'eau, courants dans les parcs maniéristes, de villa Lante à Hellbrunn, confère à l'ensemble une dimension supplémentaire, celle d'un historicisme spécifiquement jardinier, et se situe dans la généalogie des ancêtres du parc d'attractions »[13].

Le parc comprend de nombreuses plantes rares et d'arbres particulièrement majestueux, tels que Araucaria bidwilli, Cedrus libani, Cinnamomum camphora, Jubaea chilensis, Notelaea excelsa, Firmiana simplex, Quercus suber, Podocarpus macrophillus, de nombreux palmiers et une collection extraordinaire de quelque 160 Camellia japonica.

Le parcours imaginé par Canzio débute sur la terrasse de la villa et frôle la chapelle néogothique flanquant cet édifice. Puis une allée tortueuse dans les chênes-verts et les lauriers mène au « coffee house », petit édifice néoclassique orné d’un portique et de quatre statues dues à Carlo Rubatto, illustrant Hébé, Flore, Léda et Pomone. Au bout du chemin se trouve un « Arc de triomphe » orné de statues de G. B. Cevasco, qui marque la fin du prologue et introduit la zone du premier acte, centré sur la Nature. Une inscription latine sur l’arc[14] avertit le visiteur qu’il passe d’un environnement citadin à la tranquillité de la forêt, l’invitant à abandonner ses préoccupations quotidiennes pour jouir des joies simples de la campagne. En effet, l'arc de triomphe affiche, sur sa face arrière, une rude maçonnerie en pierres apparentes annonçant le modeste ermitage voisin, à travers lequel on passe pour découvrir, plus loin, l’une des plus anciennes collections italiennes de camélias. Leur floraison, au printemps, est spectaculaire[1],[4],[6].

Cette collection, élément incontournable des jardins du XIXe siècle, comprend de nombreux cultivars provenant du monde entier, qui ont acquis au fil des années des dimensions très imposantes. Ils ont en effet été plantés vers 1856-1877 sous la supervision de Carlo Moroni, jardinier en chef, considéré comme l’un des meilleurs spécialistes de ce genre[15].

Le château médiéval, demeure mythique du « Capitaine »

Au-dessus de la forêt de camélias, la pente couverte de pins maritimes rejoignait initialement la place des jeux mécaniques (carrousel, grande roue. depuis déplacés). Au haut de la pinède (deuxième acte), de fausses structures médiévales invitent à poursuivre l’histoire : un oratoire néogothique consacré à la Madone, une « cabane suisse » (disparue, mais marquée par un panneau et dont on a des vues anciennes[16], puis le « château du Capitaine », mythique grand seigneur censé avoir habité ces lieux, enfin le mausolée de ce dernier, accompagné des monuments funéraires de héros tombés à ses côtés, évoquent un épique monde chevaleresque, leitmotiv de la culture romantique[1],[6].

Le château, à mur d'enceinte sur plan carré, dont les maçonneries sont volontairement ruinées en partie pour attester de combats mouvementés, comporte une tour centrale cylindrique. L’intérieur est entièrement peint (fausses briques au rez-de-chaussée, et notable décor à l’étage, éclairé de vitraux multicolores)[4].

Le pont japonais et la pagode

Le troisième acte est celui de la Purification. Un parcours tortueux et sombre mène à travers une caverne artificielle couverte de stalactites (aujourd’hui inaccessible au public) d'où l'on ne pouvait originellement sortir qu'en barque, conduite par un passeur posté là tout exprès. Passé cette grotte symbolisant l'Enfer et le Purgatoire dantesques, on arrive au Grand Lac (image devenue emblématique du parc), allégorie cathartique du Paradis. Ici, la maîtrise scénographique de Canzio se révèle pleinement, avec un tempietto néoclassique consacré à Diane qui s'élève au centre de la nappe d'eau, un petit pont en fer, de style oriental, la pagode chinoise, l’obélisque égyptien et le kiosque turc, voisin d’un élégant pont romain qui franchit un précipice. En poursuivant, on arrive au temple de Flore, une construction de plan octogonal ornée de stucs et de vitraux colorés avec, à l’intérieur, un jeu de miroirs qui reproduisent à l’infini le sujet central de la pièce[1],[4]. Les murs externes sont garnis de charmants bas-reliefs, illustrant notamment les amours de Flore et de Zéphyr, tandis que le gazon d'un jardin est dominé de la statue d'une sylphide ailée.

Dans l’ensemble du parc, on trouve de nombreuses sculptures, attribuées pour la plupart à Giovanni Battista Cevasco, ainsi que des jeux d’eau et des exemplaires d’arbres et de plantes rares[11].

Le parcours imaginé par Canzio se prête à une double interprétation : du point de vue habituel du visiteur, de pur divertissement, prévalent l’émerveillement, la surprise et l’intérêt pour les paysages naturels variés et les ambiances exotiques.

Mais une autre approche peut être plus ésotérique, inspirée des idées maçonniques du marquis Pallavicini, bien qu’elles ne soient jamais ouvertement affichées. Selon cette interprétation, les déambulations romantiques du parc dissimuleraient un parcours d’initiation maçonnique, avec un message de recherche de la vérité à travers la connaissance. Les points essentiels de ce parcours sont le passage à travers l’arc, avec l’invitation à abandonner les préoccupations quotidiennes pour s’immerger dans le calme de la nature, la connaissance de l’histoire et de la technique, pour approcher, en définitive, la vérité grâce une purification au travers de la grotte sombre et tortueuse, pour déboucher dans la lumière du lac et de ses symboles résumant les diverses cultures de l'Humanité[1],[17].

Galerie d’illustrations

Jardin botanique

Voir aussi Jardin botanique Clelia Durazzo Grimaldi

Vue du jardin botanique

Le parc intègre un jardin botanique rappelant la mémoire de Clelia Durazzo qui abrite des collections de plantes exotiques et autochtones disposées selon un itinéraire didactique de grand intérêt pour les spécialistes et pour les simples visiteurs[6],[7]. Le jardin s’étend sur 4 800 m2 et présente environ 1 500 espèces végétales.

Ce jardin a été réalisé en 1794 par Clelia Durazzo, botaniste de réputation internationale, dans le parc alors encore propriété de son mari Giuseppe Grimaldi[8],[18].

Après l’avènement de la République démocratique Ligure, en 1797, les époux Grimaldi passent quelques années à Parme. Rentrée à Gênes, la marquise enrichit la collection d’un grand nombre de plantes provenant du monde entier, et le jardin connaît alors une notoriété internationale. En 1840, Ignazio Pallavicini fait réaliser le parc romantique et le jardin botanique est alors également restauré, mais reste en marge du grand parc[8].

En 1928, quand l’ensemble du domaine passe à la commune de Gênes, le jardin est utilisé comme pépinière pour la production de plantes et fleurs destinées aux parcs publics de la ville[7],[8]. Remises en valeur au cours des années 1980, les collections ont été notablement accrues en 1992 lorsque le jardin a été complètement réorganisé et à nouveau ouvert aux visites à caractère didactique. D’autres interventions ont eu lieu en 1994 et en 2004[7],[8].

Musée d’archéologie ligure

Tombe paléolithique, dite du « Prince »

Le musée d’archéologie ligure logé dans la ville a été inauguré en 1936. Les objets exposés sont répartis selon un parcours qui se développe sur 13 salles, documentant la vie des populations qui ont habité la Ligure sur une durée de cent mille ans jusqu’à la fin de l’Empire romain, et les changements climatiques intervenus durant cette période, avec des objets provenant des grottes de la Riviera di Ponente, de celles de Troiano, de Finale Ligure. Il y a des sépultures paléolithiques, néolithiques et de l’âge du fer, ainsi que des dépôts funéraires des nécropoles préromaines de Gênes. Outre ces témoignages des populations ligures, sont exposées diverses antiquités d’Égypte provenant de la collection Enrico Alberto d'Albertis et une série de vases antiques donnés à la ville par le prince Oddone di Savoia[6],[7],[19],[20].

Il faut signaler tout particulièrement une sépulture paléolithique, l'une des mieux conservées et les plus remarquables d’Europe: celle d’un jeune homme robuste d’une quinzaine d’années, décédé de mort violente, remontant à environ 24 000 ans. Elle est dite « tombe du Prince » en raison de l’extraordinaire richesse du mobilier funéraire et provient de la caverne du Sable Blanc (Caverna delle Arene Candide).

Le musée conserve également la plaque de bronze de Polcevera, témoignage de la vie des populations de l’intérieur des terres de Gênes, du IIIe siècle AC. La stèle de Zignago, par première des nombreuses trouvailles de Lunigiana, figures énigmatiques de héros guerriers de l’âge du bronze[6],[19],[20].

Notes

  1. Villa Durazzo-Pallavicini sur www.fosca.unige.it.
  2. Villa Durazzo Pallavicini. Il parco pubblico più bello d'Italia.
  3. Biografia di Michele Canzio sur le Dizionario biografico degli italiani.
  4. La villa Durazzo-Pallavicini sur www.florartearenzano.com
  5. Biographie de Clelia Durazzo sur le site de l'association "A Compagna"
  6. Touring Club Italiano, Guida d'Italia - Liguria, Milan, 2009
  7. Villa Durazzo-Pallavicini sur le site www.culturainliguria.it
  8. Mauro Bocci, "Clelia Durazzo Grimaldi e l'Orto Botanico di Genova", février 2018, article sur La Casana, revue trimestrielle de la Banca Carige, n. 4/2008.
  9. Gli Archivi Pallavicini di Genova, in Atti della Società Ligure di Storia Patria, vol. XXXIV, Genova, 1994.
  10. Informations sur le site de l'association Amici di Villa Durazzo Pallavicini.
  11. Il parco di villa Durazzo Pallavicini sur le site www.sbapge.liguria.beniculturali.it.
  12. Carmontelle , Prospectus (1779), évoqué dans Grandes et petites heures du Parc Monceau, Paris: Musée Cernuschi, 1982, p. 19, n° 44. Cité d'après Philippe Junod, « De l'utopie à l'uchronie. Pour une archéologie de l'imaginaire jardinier », dans: Philippe Junod, Chemins de traverse. Essais sur l'histoire des arts (Études lausannoises d'histoire de l'art, 6), Infolio 2007, (ISBN 978-2-88474-526-0), p. 436.
  13. Junod 2007, p. 70-72
  14. VALETE URBANI LABORES / VALETE PROCUL ANIMI IMPEDIMENTA / ME SUPERA CONVEXA ET SYLVAE ET FONTEIS / ET QUID QUID EST ALTIORA LOQUENTIS NATURAE / EVEHAT AD DEUM
  15. Le parc de la villa sur le site ASTER, Azienda di servizi del comune di Genova
  16. Ghigino 2018, p. 28, aquarelle de A. Majani, vers 1915
  17. "Durazzo Pallavicini, una villa tra massoneria e cantieri", article sur le XIXe siècle, 25 janvier 2014.
  18. Antonio Bertoloni, "Elogi del cavaliere Ippolito Durazzo e della nobil donna Clelia Durazzo Grimaldi", imprimerie S. Tommaso d'Aquino, Bologne, 1840.
  19. Sezione dedicata al museo di archeologia ligure sur le site www.museidigenova.it
  20. "Un viaggio nei musei genovesi - Pegli, il Museo di Archeologia ligure".

Bibliographie

  • (it) Silvana Ghigino, Il parco nascosto. Villa Pallavicini a Pegli, Genova, Sagep, , 239 p..
  • Angela Valenti Durazzo Il fratello del doge. Giacomo Durazzo un Illuminista alla Corte degli Asburgo tra Mozart, Casanova e Gluck, CHRA Principauté de Monaco, La Compagnia della Stampa 2012.
  • Touring Club Italiano, Guida d'Italia - Liguria, Milan, 2009.
  • Philippe Junod, « De l'utopie à l'uchronie. Pour une archéologie de l'imaginaire jardinier », dans Chemins de traverse. Essais sur l'histoire des arts, Gollion, Infolio, (ISBN 978-2-88474-526-0), p. 427-442.
  • Angela Valenti Durazzo "I Durazzo da schiavi a doge della Repubblica di Genova", CHRA Principauté de Monaco, La Compagnia della Stampa, 2004.
  • Amerigo Cassarini, Souvenir du Jardin Pallavicini de Pegli: ed itinéraire de Génes à Voltri, Fratelli Ferrando, 1857.


Cette notice est en grande partie traduite de la notice italienne de Wikipedia.

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